[VIDEO] Le ministre des Solidarités est accusé de viols :

Affaire Damien Abad : selon le gouvernement la justice est "la seule à pouvoir trancher"


Publié / Actualisé
A l'issue du conseil des ministres, la porte-parole du gouvernement, Olivia Grégoire, a assuré que "le gouvernement est aux côtés de celles qui, suite à une agression ou à du harcèlement, ont l'immense courage de parler". Ces déclarations font suite aux accusations de viol portées par deux femmes à l'encontre de Damien Abad, ministre des Solidarités. Pour autant, "l'établissement de la vérité, c'est à la justice de le faire", est la "seule à devoir ou à pouvoir trancher", a poursuivi Olivia Grégoire en prônant une "tolérance zéro pour les délinquants sexuels". La Première ministre Élisabeth Borne s'est entretenue dimanche soir avec Damien Abad.
A l'issue du conseil des ministres, la porte-parole du gouvernement, Olivia Grégoire, a assuré que "le gouvernement est aux côtés de celles qui, suite à une agression ou à du harcèlement, ont l'immense courage de parler". Ces déclarations font suite aux accusations de viol portées par deux femmes à l'encontre de Damien Abad, ministre des Solidarités. Pour autant, "l'établissement de la vérité, c'est à la justice de le faire", est la "seule à devoir ou à pouvoir trancher", a poursuivi Olivia Grégoire en prônant une "tolérance zéro pour les délinquants sexuels". La Première ministre Élisabeth Borne s'est entretenue dimanche soir avec Damien Abad.

"Bien évidemment, je n'étais pas au courant" a affirmé la Première ministre ce dimanche lors d'un déplacement dans la Calvados. La cheffe du gouvernment assure avoir "découvert l'article de Mediapart hier (samedi)". "Je n'ai pas plus d'éléments que le fait que l'affaire a été classée sans suite", a-t-elle poursuivi face aux journalistes.

Selon Mediapart, deux femmes, dont le journal a recueilli les témoignages, accusent Damien Abad, 42 ans, de viol en 2010 et en 2011. Un signalement a été effectué la semaine dernière auprès de LR, LREM et de la justice qui dit l'analyser. Le parquet de Paris a déjà classé sans suite deux plaintes en 2012 et en 2017 de l'une des plaignantes.

"Le gouvernement est aussi aux côtés de toutes celles, trop nombreuses encore, qui se sont murées ou qui ont été murées dans le silence", a indique Olivia Grégoire à l'issue du conseil des ministres.  Le gouvernement  "continuera sans relâche à encourager la libération de la parole des femmes et sans relâche encouragera les femmes qui ont subi des violences à se présenter à la justice" a ajouté la porte-parole du gouvernement.

 

Après les critiques visant l'investiture du LREM Jérôme Peyrat, condamné en 2020 pour des violences envers une ex-compagne, et qui s'est finalement résolu à retirer sa candidature, l'exécutif et la majorité doivent affronter une nouvelle tempête sur le dossier des violences faites aux femmes.

L'affaire fait aussi écho au cas de Taha Bouhafs qui a retiré sa candidature pour LFI aux législatives avant que ne soit révélée l'existence d'une enquête interne après des accusations de violences sexuelles visant le jeune journaliste militant. "Nous croyons d'abord la parole des femmes", a commenté dimanche, le chef de file insoumis Jean-Luc Mélenchon.

Damien Abad nie "avec la plus grande force" les accusations portées contre lui. Les deux plaintes ont déjà été classées, mais la justice dit analyser un nouveau signalement.

Lire aussi : Le nouveau ministre des Solidarités accusé de violences sexuelles

www.ipreunion.com avec l'AFP / [email protected]

   

1 Commentaire(s)

HULK, Posté
MACRON pensait avoir fait un "joli coup" en piquant le président du groupe aux Républicains. Il a récupéré une patate chaude qui va lui pourrir la vie. Il est vraiment très c..n,bien fait pour lui. Ceux qui devraient se réjouir, ce sont justement les Républicains qui se sont débarrassés de cette planche pourrie. Ah la politique des sales coups : méprisable.