Ecologie :

Les festivals misent développement durable


Publié / Actualisé
Plusieurs festivals notamment les "Electropicales", "Mizik a Pat" et "Kaloo Bang" ont proposé ce mardi 5 octobre 2010 une "charte des festivals engagés dans une démarche pour le développement durable de l'île". Ce cahier des charges s'inspire de la charte des festivals engagés en Bretagne (Agenda 21) et dans d'autres pays d'Europe. Ces derniers sont visiblement des références en la matière puisque leurs chartes ont fait leur preuve. Le but est de gérer la consommation d'énergie, d'eau et de déchets produits sur le site de la manifestation. Une démarche qui conjugue fête et ecocitoyenneté.
Plusieurs festivals notamment les "Electropicales", "Mizik a Pat" et "Kaloo Bang" ont proposé ce mardi 5 octobre 2010 une "charte des festivals engagés dans une démarche pour le développement durable de l'île". Ce cahier des charges s'inspire de la charte des festivals engagés en Bretagne (Agenda 21) et dans d'autres pays d'Europe. Ces derniers sont visiblement des références en la matière puisque leurs chartes ont fait leur preuve. Le but est de gérer la consommation d'énergie, d'eau et de déchets produits sur le site de la manifestation. Une démarche qui conjugue fête et ecocitoyenneté.
Les actions mises en place pour le Kaloo Bang touche l'environnement, mais également l'économie et le social. "Pour le festival, nous souhaitons minimiser l'impact sur l'environnement, en proposant des verres en échange d'une caution, en faisant en sorte que les restaurateurs du festival trient les déchets et en favorisant les transports en commun de nuit", explique Olivier Kastandjian, chargé du développement durable sur le festival Kaloo Bang.

Sur le plan social, "nous avons mis en place une politique de prix pour les personnes les plus en difficulté", souligne le chargé du développement durable. Des tarifs chômeurs, étudiants, handicapés sont donc pratiqués sur le site. Par exemple l'accompagnateur de la personne handicapée se verra offrir sa place pour le festival.

"Économiquement nous avons aussi un impact, puisque nous générons toute une économie autour et pour le festival", indique-t-il. Pour ces événements, les filières artistiques et les intermittents sont particulièrement sollicités. "La marque du festival va aussi développer des produits dérivés".

A terme "les organisateurs de festival souhaitent mutualiser un certain nombre de choses pour faciliter la démarche", précise Olivier Kastandjian. Et pour cause, les festivals envisagent de monter une association qui pourrait gérer ce genre de projet. Et pourquoi pas in fine proposer un pack écolo pour les organisateurs de festivals qui souhaitent respecter la charte des festivaliers pour le développement durable de l'île.



   

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