Filière maraîchère :

Des fruits et légumes conditionnés


Publié / Actualisé
La première pierre de la future station fruits et légumes de l'Est, a été posée ce vendredi 16 décembre 2005 à la Ravine-Creuse à Saint-André. La C.A.N.E (coopérative agricole du nord-est), la C.M.E (coopération de maraîchers de l'Est) ainsi que la F.R.C.A (fédération réunionnaise des coopératives agricoles de La Réunion) sont à l'initiative de ce projet. La structure sera opérationnelle en juin 2006
La première pierre de la future station fruits et légumes de l'Est, a été posée ce vendredi 16 décembre 2005 à la Ravine-Creuse à Saint-André. La C.A.N.E (coopérative agricole du nord-est), la C.M.E (coopération de maraîchers de l'Est) ainsi que la F.R.C.A (fédération réunionnaise des coopératives agricoles de La Réunion) sont à l'initiative de ce projet. La structure sera opérationnelle en juin 2006
La structuration de la filière fruits et légumes va prendre plus d'ampleur grâce à la mise en service d'une station de conditionnement et de transformation de produits maraîchers locaux à Saint-André. "Cette station de conditionnement et de transformation est un outil de modernisation de la filière. Il servira à valoriser nos productions agricoles déclare Jean-Paul Virapoullé, sénateur-maire de Saint-André.
Il faudra compter au moins huit mois pour que la station, d'une superficie de 1 400 m2, soit opérationnelle. La structure, unique à La Réunion, transformera et conditionnera les fruits et légumes locaux et plus spécialement les chouchoux. Les produits seront lavés, épluchés, découpés et mis sous vide avant d'être proposés à la vente. Il est prévu de transformer et de conditionner 5 000 tonnes de fruits et légumes d'ici 2010. À noter également que la station devrait créer une vingtaine d'emplois dans les 3 ans à venir,

5 000 tonnes d'ici 2006

L'objectif de la station est de fédérer les producteurs de chouchoux, de citrouilles, de concombres, de tomates, de bibasses, etc, ont leur proposant un système organisé d'écoulement de leurs produits. Selon les estimations, dès l'ouverture de la plate-forme en 2006, le potentiel de commercialisation des produits transformés et conditionnés, devrait atteindre les 1 200 tonnes. Cette plate-forme de l'Est, financée à hauteur de 1,4 millions d'euros par la C.A.N.E et l'Etat à travers l'ODEADOM (office de développement de l'économie agricole des départements d'outremer), va répondre également aux appels d'offre de marché public. Elle devrait fournir aussi alimenter des grandes surfaces.

Audrey Hoarau
   

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