Suite à un appel à témoins pour identifier une jeune femme en métropole :

L'inconnue de Thuir s'appelle Michèle Lepage


Publié / Actualisé
L'inconnue de l'hôpital psychiatrique de Thuir, dans les Pyrénées-Orientales, s'appellerait Michèle Lepage, selon France Bleu Roussillon. Amnésique, cette dernière affirmait, depuis son hospitalisation, s'appeler Sarah Mastouri et être née en Algérie le 4 juillet 1984. À noter que, suite à un appel à témoins lancé par l'hôpital psychiatrique de Thuir, une Réunionnaise vivant à Reims avait affirmé qu'elle était la mère de la jeune inconnue.
L'inconnue de l'hôpital psychiatrique de Thuir, dans les Pyrénées-Orientales, s'appellerait Michèle Lepage, selon France Bleu Roussillon. Amnésique, cette dernière affirmait, depuis son hospitalisation, s'appeler Sarah Mastouri et être née en Algérie le 4 juillet 1984. À noter que, suite à un appel à témoins lancé par l'hôpital psychiatrique de Thuir, une Réunionnaise vivant à Reims avait affirmé qu'elle était la mère de la jeune inconnue.

En effet, après de multiples vérifications, la police de l'air peut enfin boucler cette enquête, car les preuves apportées par la famille suffisent à authentifier formellement l'inconnue de Thuir, rapporte l’Union.

Alors que depuis plusieurs mois, toutes les démarches pour tenter d’identifier la jeune femme étaient restées jusqu'ici infructueuses, laissant le mystère entier, c’est sa mère, une Réunionnaise installée près de Reims dans la Marne, qui a reconnu sa fille grâce à un appel à témoin lancé dans la presse par l’hôpital psychiatrique de Thuir.

Selon France Bleu Roussillon, la jeune femme, qui affirmait s’appeler Sarah Mastouri et être née en Algérie en 1984, se nomme, en réalité Michèle Lepage. Cette dernière et sa famille ne se voyaient plus depuis plusieurs années, "depuis qu'elle était partie faire ses étude à Lyon", rapportent encore nos confrères.

À noter que du côté de l'hôpital, on se félicite de l'heureuse issue, souligne, par ailleurs, l’Union. "L'appel à témoins lancé par Sarah Mastouri samedi 31 août a permis de recueillir des témoignages de sa famille qui ont pu être vérifiés par les services de la police aux frontières et de la gendarmerie", explique l’établissement de santé, dans un communiqué, soulignant que "les responsables médicaux souhaitent que la patiente puisse désormais être préservée le temps nécessaire à sa prise en charge".

Pour rappel, c’est au début de l’année 2013, à la fin du mois de janvier, que la mystérieuse jeune femme avait été hospitalisée à Thuir, près de Perpignan, désorientée et sans papiers d’identité. Elle avait donné quelques éléments très précis de sa biographie. Toutefois, que ce soit l’Assurance maladie, le Pôle emploi, le ministère des Affaires étrangères ou encore le consulat d’Algérie, personne n’avait trouvé trace de la jeune femme. Les recherches menées grâce aux empreintes digitales n'avaient également rien donné.

   

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