Soupçons de détournement de fonds et discrimination à l'embauche :

Affaires au conseil général : Nassimah Dindar demande une inspection générale


Publié / Actualisé
En marge de l'examen du projet de redécoupage cantonal, ce jeudi 12 décembre 2013 en séance plénière au conseil général, la présidente Nassimah Dindar s'est exprimée sur les affaires judiciaires frappant la collectivité. "Tout au long de l'année il y a des affaires...", a-t-elle relativisé à l'évocation des accusations de détournement de fonds touchant un de ses proches collaborateurs, Abdoullah Panchbaya, soulignant qu'il fallait "mettre en place plus de contrôle" et qu'elle avait "demandé au préfet une inspection générale". Elle a également indiqué que le conseil général s'était constitué partie civile. Concernant les soupçons de discrimination à l'embauche au foyer Terre Rouge, Nassimah Dindar a estimé que si le délit principal était "imputé à la présidence du conseil général" - selon les mots du procureur -, c'est simplement que "la présidence représente l'autorité".
En marge de l'examen du projet de redécoupage cantonal, ce jeudi 12 décembre 2013 en séance plénière au conseil général, la présidente Nassimah Dindar s'est exprimée sur les affaires judiciaires frappant la collectivité. "Tout au long de l'année il y a des affaires...", a-t-elle relativisé à l'évocation des accusations de détournement de fonds touchant un de ses proches collaborateurs, Abdoullah Panchbaya, soulignant qu'il fallait "mettre en place plus de contrôle" et qu'elle avait "demandé au préfet une inspection générale". Elle a également indiqué que le conseil général s'était constitué partie civile. Concernant les soupçons de discrimination à l'embauche au foyer Terre Rouge, Nassimah Dindar a estimé que si le délit principal était "imputé à la présidence du conseil général" - selon les mots du procureur -, c'est simplement que "la présidence représente l'autorité".

C’est avec un serein relativisme – et peut-être une relative sérénité – que Nassimah Dindar a commenté ce jeudi les deux affaires touchant le conseil général depuis deux jours. "Tout au long de l’année il y a des affaires...", a-t-elle confié, avouant tout de même que "quand il s’agit d’un proche, on se sent davantage concerné". Soupçonné d’avoir détourné près de 300 000 euros à son profit et placé ce jeudi sous contrôle judiciaire, Abdoullah Panchbaya était en effet un collaborateur important de la présidente et membre de son cabinet.

Dans cette affaire, "le conseil général est aussi victime", a-t-elle estimé, confirmant que la collectivité s’était constituée partie civile. "Cela nous rappelle qu’il faut être vigilant et mettre en place plus de contrôle", a poursuivi la présidente du Département, indiquant qu’elle avait "demandé au préfet une inspection générale".

Nassimah Dindar ne se sent d’ailleurs pas davantage directement visée par l’affaire de discrimination à l’embauche au foyer Terre Rouge, dans laquelle Jean-Jacques Vlody, Bachil Valy, Yvon Bello et Raymond Soucramanien ont été mis en examen, et elle-même placée sous le statut de témoin assisté. "Cette affaire, ça fait six ans...", a-t-elle soufflé, visiblement guère inquiète que le procureur ait imputé "le délit principal" à "la présidence du conseil général". Une "présidence" - et non une "présidente" - qui selon elle est uniquement ciblée en tant que "représentante de l’autorité".

www.ipreunion.com

   

1 Commentaire(s)

DANORD, Posté
Nassimah commence à ne plus avoir la réalité du quotidien !