Un référé-liberté a été déposé par l'avocat du magistrat de Mayotte :

Le juge Karki conteste sa mise en détention provisoire


Publié / Actualisé
Mis en examen pour viol et écroué à la prison de Domenjod, le juge d'instruction Hakim Karki a contesté ce mardi 8 juillet 2014 sa mise en détention provisoire. Son avocat, maître Nicolas Normand, a déposé un référé-liberté auprès du Palais de justice de Saint-Denis. Cette demande devrait être étudiée d'ici la fin de la semaine par le président de la chambre de l'instruction.
Mis en examen pour viol et écroué à la prison de Domenjod, le juge d'instruction Hakim Karki a contesté ce mardi 8 juillet 2014 sa mise en détention provisoire. Son avocat, maître Nicolas Normand, a déposé un référé-liberté auprès du Palais de justice de Saint-Denis. Cette demande devrait être étudiée d'ici la fin de la semaine par le président de la chambre de l'instruction.

Selon le défenseur du magistrat de Mayotte, son client a fait l’objet d’un traitement de faveur de par sa fonction. "Je suis très étonné par la mise en détention de M. Karki alors que les trois juges d'instruction avaient demandé sa mise sous contrôle judiciaire. […] Mettre un juge en prison ce n'est pas anodin", avait-il commenté lundi dernier, suite à la décision du juge des libertés et de la détention.

Pour rappel, Hakim Karki, juge d’instruction au TGI de Mayotte, est mis en cause dans une affaire de viol, suite à un dépôt de plainte d’une jeune enseignante. Cette dernière assure avoir été frappée et eu plusieurs rapports sexuels forcés avec le magistrat mahorais. Le juge ne nie pas les actes, mais avance qu’ils auraient été consentis par la plaignante. A Mayotte, certaines voix avancent la théorie d'un complot visant à mettre hors d'atteinte l'homme qui instruisait jusqu’à présent l'affaire Roukia.

En charge de l’affaire suite au dessaisissement du procureur de la République de Mayotte, le parquet de Saint-Denis a demandé à la Cour de cassation un dépaysement judiciaire vers la métropole. Une demande effectuée "compte tenu des fonctions exercées par M. Karki dans le ressort de la Cour d’appel de Saint-Denis" et "dans l’intérêt d’une bonne administration de la justice et par souci d’impartialité", avait indiqué Emmanuelle Barre, procureur adjointe, dans un communiqué.

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2 Commentaire(s)

Payet974, Posté
Zi Kweli vous avez l'air bien au fait et bien partie prenante. Vous êtes gendarme ou du Parquet? ya pas que Karki qui croit au complot. Expert en manipulation, c'est un plaisanterie? donnez vos balivernes aux naïfs.
ZI KWELI, Posté
Il faut effectivement cacher l'affaire de VIOLS et sauver le soldat K.... et habilement ramener sur le devant de la scène l'affaire ROUKIA.
Voilà une opération de déstabilisation avérée. Le vrai COMPLOT est là.
Il me plait encore une fois à vous faire relire le droit de réponse diffusé dans le POINT en 2013 qui avait été rédigé par le patron du Gir de MAYOTTE :
" LA STUPEFIANTE AFFAIRE DE MAYOTTE: LA VERITE
En ce qui concerne le décès de ROUKIA SOUNDI : Le GIR de MAYOTTE n'est en rien responsable de sa mort. En effet, selon les expertises du 4 juillet 2011 et celles d'avril 2013, ROUKIA est morte d'une overdose d'HEROINE et - TRES IMPORTANT - qu'aucune trace de COCAINE n'a été découverte lors de ces investigations scientifiques ! Hors, les 2 grammes de " poudre " remis par l'informateur "immatriculé" du GIR à un policier le 2 décembre 2010 ont été testés comme de la COCAINE et non de l'HEROINE ! Un gramme a été utilisé pour les tests, le gramme restant a été restitué le 16 décembre 2010, certes imprudemment et cela constitue une erreur qui a été reconnue immédiatement par le policier concerné et confirmée lors de sa garde à vue diligentée par les services inspection de la Gendarmerie et de la Police le 14 mai 2011 à MAYOTTE. Les versions des deux informateurs mis en examen, qui mettent en cause des personnels du GIR dans le décès de ROUKIA SOUNDI ne reposent ainsi sur aucune base factuelle sérieuse. "
Vous avez lu et relu : OK

Il est intéressant de constater que cette information judiciaire dure depuis plus de 3 ans ½. Vous vous rendez compte pour un dossier correctionnel, C'est super long ?
Le juge rencontrait-il des difficultés à renvoyer gendarmes et policiers devant un tribunal ?
Comment rendre des non-lieux quand une certaine presse bizarrement tenue au courant a à jugé et condamné ces enquêteurs ?
Tout le monde sur MAYOTTE connait les relations entre ce juge et la presse locale : PC au CARIBOU. Demandez à son patron.
Quant à Me LARIFOU, il est - il me semble - le défenseur de l'un des informateurs mis en cause dans cette affaire. Si je comprends bien, le GIR remet un gramme de cocaïne au client de Me LARIFOU. Pas de trace de cocaïne mais de l'héroïne - 1 mois après chez ROUKIA, donc le client de Me LARIFOU est hors de cause, of course, comme les gars du Gir d'ailleurs. Il devrait sauter de joie, crier à l'injustice, sortir son client du dossier, au lieu de cela il enfonce son client - au passage comorien qui ne doit pas y comprendre grand chose - et joue le complot le trafic internationale, la bande organisée.... Sur une photo récente, c'est bien lui que l'on voit en train de consoler le juge KARKI qui attend d'être sceller sur son sort.
Quels sont les buts réels de cet avocat FRANCO COMORIEN ? Sans doute mettre la FRANCE en difficulté au travers ses institutions. Bref c'est de la POLITIQUE mais dangereuse car cela porte des germes de révolte et d'émeute à MAYOTTE.
Lire aussi le PARISIEN aujourd'hui. Le juge ex militaire formé à la manipulation des foules. NO COMENT !
Conclusion : le Gir pas responsable de la mort de cette gamine. Alors qui ? Voilà la bonne question sans réponse. Erreur d'hypothèse de travail dès le départ ou vrai complot. A vous de juger. Non à la vraie justice de se reprendre.