L'animal tentait de s'échouer :

Une jeune otarie récupérée sur le Barachois


Publié / Actualisé
Une jeune otarie a été retrouvée ce samedi 30 août 2014 sur le Barachois à Saint-Denis. L'animal affaibli tentait de s'échouer sur le littoral dionysien. Alertés, ce sont les pompiers qui ont pu récupérer la bête en détresse qui a été emmenée vers le Muséum d'histoire naturelle du chef-lieu. L'otarie a été baptisée Marius, en référence au soldat du feu qui l'a sortie de l'eau. Le mammifère marin est désormais pris en charge par l'association Globice qui décidera de son relâchement.
Une jeune otarie a été retrouvée ce samedi 30 août 2014 sur le Barachois à Saint-Denis. L'animal affaibli tentait de s'échouer sur le littoral dionysien. Alertés, ce sont les pompiers qui ont pu récupérer la bête en détresse qui a été emmenée vers le Muséum d'histoire naturelle du chef-lieu. L'otarie a été baptisée Marius, en référence au soldat du feu qui l'a sortie de l'eau. Le mammifère marin est désormais pris en charge par l'association Globice qui décidera de son relâchement.

Ce samedi matin, les Dionysiens ont assisté à un spectacle peu commun sur le Barachois : une jeune otarie tentait de s’échouer sur le littoral du chef-lieu. "Il y avait tellement de monde qu’elle avait peur de sortir. Quand la police a réussi à faire reculer les gens, l’animal est sorti. Un pompier a pris son courage à deux mains et a réussi à le capturer", décrit Mickaël, l’un des témoins.

Le mammifère marin a été récupéré par Marius, l’un des soldats du feu mobilisé pour cette drôle d’opération. "L’otarie ne voulait pas se laisser faire. Lorsqu’on essayait de l’approcher, elle s’éloignait du rivage. Alors je l’ai contournée et je l’ai prise au niveau de la queue. Elle tournait dans tous les sens, elle a même essayé de me mordre. Mais le tour était joué", raconte tout simplement le sapeur-pompier qui a donné son nom à l'animal.

La capture a duré moins d’une minute, "Marius" a été transporté vers le Muséum d’histoire naturelle, situé au Jardin de l’Etat. Salim Issac, le taxidermiste du musée, s’est chargé de la réception de ce colis pas comme les autres. "C’est miraculeux de voir des espèces de ce genre là à La Réunion. C’est une jeune otarie faible qui n’est pas blessée physiquement", décrit cet homme qui est également membre du réseau national d’échouage (RNE).

La jeune otarie sera examinée par un vétérinaire de l’association Globice. Après avoir été nourrie - et selon son état de santé - elle pourra être relâchée dans son milieu naturel.

www.ipreunion.com

   

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