Conflit entre transporteurs autour du chantier de la NRL :

Transgroup OI : des gardes à vue et des remises en liberté


Publié / Actualisé
Ce mardi 10 mars 2015, Didier Hoareau, Victor Tévané, Éric Narassamy, Johnny Arnachellum et Hubert Poinapin, administrateurs de Transgroup OI - le groupement originel des transporteurs pour le chantier de la NRL - ont été entendus à la caserne de gendarmerie Vérines (Saint-Denis) à la suite à une plainte pour " escroquerie " déposée par Jean-Bernard Caroupaye. Placés en garde à vue, ils ont ensuite été remis en liberté, avant de porter plainte à leur tour contre le président de la FNTR pour "diffamation" et "abus de confiance".
Ce mardi 10 mars 2015, Didier Hoareau, Victor Tévané, Éric Narassamy, Johnny Arnachellum et Hubert Poinapin, administrateurs de Transgroup OI - le groupement originel des transporteurs pour le chantier de la NRL - ont été entendus à la caserne de gendarmerie Vérines (Saint-Denis) à la suite à une plainte pour " escroquerie " déposée par Jean-Bernard Caroupaye. Placés en garde à vue, ils ont ensuite été remis en liberté, avant de porter plainte à leur tour contre le président de la FNTR pour "diffamation" et "abus de confiance".

Le feuilleton se poursuit entre les transporteurs, qui s’opposent plus que jamais dans le cadre des marchés du chantier de la Nouvelle route du littoral. Dernier épisode en date, les auditions de cinq administrateurs du groupement Transgroup OI ce mardi à la caserne de gendarmerie Vérines de Saint-Denis. Transgroup OI étant le groupement originel mis en place pour rassembler les transporteurs réunionnais sous la même bannière, groupement aujourd’hui "en suspens" suite aux dissensions entre les administrateurs.

Cinq d’entre eux, Didier Hoareau, Victor Tévané, Éric Narassamy, Johnny Arnachellum et Hubert Poinapin ont été entendus durant toute la journée par les gendarmes, suite à une plainte pour "escroquerie" déposée par Jean-Bernard Caroupaye, président de Transgroup OI avant que Didier Hoareau ne lui conteste la place.

"Nous avons été placés en garde à vue immédiatement après notre arrivée à la caserne", raconte Didier Hoareau. "Les gendarmes nous ont longtemps auditionnés et à la fin de l’audition, ils ont reconnu que nous étions dans notre bon droit", assure-t-il. De fait, les cinq hommes ont été remis en liberté en fin d’après-midi et "aucune mise en examen n’a été prononcée à notre encontre", précise Didier Hoareau.

Le 30 décembre 2014, Jean-Bernard Caroupaye avait déposé une plainte contre X pour "escroquerie d’un montant de plus de 214 000 euros", après la clôture du compte de Transgroup OI par la BFC puis l’ouverture d’un nouveau compte à la Banque de La Réunion. Selon Didier Hoareau, "les gendarmes ont reconnu que j’étais bien le président de Transgroup OI et que l’argent n’avait pas été touché". Concernant le litige au sujet de la présidence du groupement, le tribunal de commerce doit toutefois encore se prononcer le 1er avril prochain.

En attendant, un nouvel épisode judiciaire se profile, puisque "les gendarmes nous ont conseillé de porter plainte contre Jean-Bernard Caroupaye pour diffamation et abus de confiance", confie Didier Hoareau. Ce que les cinq hommes se sont empressés de faire dans la foulée.

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