Après la publication d'une note interne datant de 2008 sur les réseaux sociaux :

La mairie de Saint-Paul se défend d'avoir minimisé le risque requin


Publié / Actualisé
C'est une note interne à la mairie de Saint-Paul, datant du 22 décembre 2008 et rendue publique sur la page facebook de l'association Irreverseables, qui a mis le feu aux poudres aujourd'hui. Ce courrier adressé par le directeur général des services aux maîtres-nageurs-sauveteurs indique que la mairie comme les services de l'Etat étaient informés d'un "risque de présence ou d'attaque de requins dans les zones de baignades surveillées". On y apprend également que le sous-préfet de Saint-Paul prévient que "la mise en oeuvre d'un plan d'alerte départemental serait susceptible d'alimenter une psychose du danger", la mairie concluant : "nous vous informons que nous n'envisageons pas de prendre des mesures permanentes d'information du public face au risque requin". La mairie de Saint-Paul a tenu à réagir dès ce mardi soir lors d'une conférence de presse, l'adjoint Emmanuel Séraphin dénonçant "une campagne de désinformation", assurant que cette note a été "sortie de son contexte". Selon lui, la municipalité n'a donc pas minimisé le danger à l'époque.
C'est une note interne à la mairie de Saint-Paul, datant du 22 décembre 2008 et rendue publique sur la page facebook de l'association Irreverseables, qui a mis le feu aux poudres aujourd'hui. Ce courrier adressé par le directeur général des services aux maîtres-nageurs-sauveteurs indique que la mairie comme les services de l'Etat étaient informés d'un "risque de présence ou d'attaque de requins dans les zones de baignades surveillées". On y apprend également que le sous-préfet de Saint-Paul prévient que "la mise en oeuvre d'un plan d'alerte départemental serait susceptible d'alimenter une psychose du danger", la mairie concluant : "nous vous informons que nous n'envisageons pas de prendre des mesures permanentes d'information du public face au risque requin". La mairie de Saint-Paul a tenu à réagir dès ce mardi soir lors d'une conférence de presse, l'adjoint Emmanuel Séraphin dénonçant "une campagne de désinformation", assurant que cette note a été "sortie de son contexte". Selon lui, la municipalité n'a donc pas minimisé le danger à l'époque.

"Il faut se remettre dans le contexte de 2008", souligne Emmanuel Séraphin. "A l'époque il n'y avait pas eu toutes ces attaques et cette note n'a rien d'exceptionnelle. C'est une note interne, qui reflète le fonctionnement normal des services. Un membre du personnel avait vu des surfeurs dans une eau un peu boueuse et s'était inquiété du danger. C'est de là qu'est partie cette note. Mais je le répète, à l'époque il n'y avait pas tout ce qu'il y a aujourd'hui."

Pour l'élu saint-paulois, il s'agit donc d'une "campagne de désinformation en pleine crise requins et à quelques mois des élections municipales".

"Certaines personnes utilisent cette note pour démolir tout ce qui a été fait depuis", reprend-il. Il ajoute : "Depuis 2011, nous sommes la seule commune à avoir vraiment pris en compte le risque requins, en mettant place des actions concrètes pour le faire diminuer".

Et Emmanuel Séraphin de conclure : "Vu le côté passionnel du sujet, vu la campagne politique qui se présente, on tenait à clarifier les choses, car des gens utilisent la douleur des familles pour destabiliser la mairie de Saint-Paul et les services de l'Etat".

www.ipreunion.com

   

1 Commentaire(s)

Noela HUBERT, Posté
je pense qu'il faut arrêter de mettre la responsabilité sur le dos du maire de St Paul qui a dit , comme nos parents nous l'ont dit, il ne faut pas se baigner dans ces endroits dangereux!!! ceux qui cherchent, ils trouvent et c'est leur unique responsabilité!!!!