Journée de sensibilisation à Saint-Paul :

Endométriose : Élodie Boyer lutte au quotidien contre la maladie et l'indifférence


Publié / Actualisé
Dans le cadre de la semaine de sensibilisation sur l'endométriose, la ville de Saint-Paul organise ce samedi 13 mars 2021, de 9 heures à midi, une matinée d'information ouverte au public sur le parvis de lla mairie saint-pauoise. Cet évènement sera organisé en partenariat avec l'association Mon endométriose / Ma souffrance, le planning familial, le point info santé du conseil départemental et l'association Endo Espoir Océan Indien. Élodie Boyer, présidente de l'association Endo Espoir Océan Indien, se bat au quotidien contre cette maladie depuis son adolescence. Découvrez ci-dessous son portrait et sa lutte contre la maladie (Photo D.R.)
Dans le cadre de la semaine de sensibilisation sur l'endométriose, la ville de Saint-Paul organise ce samedi 13 mars 2021, de 9 heures à midi, une matinée d'information ouverte au public sur le parvis de lla mairie saint-pauoise. Cet évènement sera organisé en partenariat avec l'association Mon endométriose / Ma souffrance, le planning familial, le point info santé du conseil départemental et l'association Endo Espoir Océan Indien. Élodie Boyer, présidente de l'association Endo Espoir Océan Indien, se bat au quotidien contre cette maladie depuis son adolescence. Découvrez ci-dessous son portrait et sa lutte contre la maladie (Photo D.R.)

Créée en 2018 par Élodie Boyer, l'association Endo Espoir Océan Indien réuni près d'une quinzaine d'adhérentes à La Réunion. Leur objectif principal, faire connaître cette maladie chronique qui provoque des douleurs pelviennes intenses, des troubles de l'estomac et de la vessie. L'association sera présente ce samedi de 9 heures à midi, devant la mairie de Saint-Paul à l'occasion d'une journée spéciale dédiée à l'endométriose.

Découvrez ci-dessous le portrait d'Élodie Boyer, présidente de l'association Endo Espoir Océan Indien :

Lire aussi : Endométriose : "les médecins me disaient que c'était dans ma tête"

Près de 10 % des femmes dans le monde sont impactées quotidiennement par cette maladie. Pourtant les tabous demeurent et la peur de parler de l'endométriose contraint de nombreuses femmes à garder pour elles leur souffrance sans prise en garde médicale et psychologique

vs/ha/www.ipreunion.com / [email protected]

   

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