Après l'incendie du MaÏdo :

Mafate : la construction de la nouvelle école de Roche Plate est bien lancée


Publié / Actualisé
Visite de terrain il y a quelques jours pour la maire de Saint-Paul, Huguette Bello, rejointe à Mafate par le préfet de La Réunion, Jacques Billant, et le sous-préfet d'arrondissement, Olivier Tainturier. Le moment pour eux d'évoquer la construction de la nouvelle école de Roche Plate. Initialement prévue dans cet ilet, la visite sur place ne pouvait s'y dérouler en raison des mauvaises conditions météorologiques. Nous publions ici le communiqué de la ville de Saint-Paul (photo mairie de Saint-Paul)
Visite de terrain il y a quelques jours pour la maire de Saint-Paul, Huguette Bello, rejointe à Mafate par le préfet de La Réunion, Jacques Billant, et le sous-préfet d'arrondissement, Olivier Tainturier. Le moment pour eux d'évoquer la construction de la nouvelle école de Roche Plate. Initialement prévue dans cet ilet, la visite sur place ne pouvait s'y dérouler en raison des mauvaises conditions météorologiques. Nous publions ici le communiqué de la ville de Saint-Paul (photo mairie de Saint-Paul)

"Les discussions se tenaient, donc ailleurs, en présence de la rectrice Chantal Manès-Bonisseau, du directeur régional de l’office national des forêts, Sylvain Léonard, et du Directeur du Parc National, Jean-Philippe Delorme, et de la conseillère municipale, Denise Delavanne.

- Bâtir ce nouvel établissement -

Ces échanges fructueux permettent aujourd’hui de valider et d’identifier la parcelle retenue pour bâtir ce nouvel établissement. L’occasion aussi pour la première magistrate de détailler les éventuelles sources de financement.

Le préfet vient d’émettre l’idée de financer cette construction au travers du France Relance, le plan de relance proposé par le gouvernement. Cette perspective laisse augurer une concrétisation prometteuse de ce projet porté par la commune de Saint-Paul.

Avant cet échange autour de ce sujet d’importance, la maire de Saint-Paul, le Préfet et le Sous-Préfet découvraient la Miellerie de Marla tenue par Sébastien Ladrange. Il y pratique l’aquaponie. Cette activité doit permettre de favoriser les circuits courts. L’agriculteur y produit des salades, des betteraves, des concombres, des fraises et élève aussi des ti lapia. Il approvisionne ainsi cinq gîtes de Marla en légumes. Cet ilet compte neuf structures d’hébergement. Sa micro-ferme constitue un laboratoire expérimental pouvant générer de l’activité dans d’autres ilets de Mafate.

La délégation se dirigeait ensuite vers le gîte des Poinsétias à Aurère chez Marie-Anick Boyer, présidente de l’association des gîteurs de Mafate. L’objectif était d’aborder avec elle plusieurs sujets. Ceux du tourisme et de l’économie dans un contexte sanitaire particulier marqué par la Covid-19.

- Discuter avec ses habitants -

Selon les derniers chiffres publiés, le cirque compte 1.000 lits et accueille 130.000 randonneurs par an soit 90.000 nuitées chaque année avec un ratio de 360 personnes présentes chaque jour à Mafate.

La maire de Saint-Paul, Huguette Bello, voulait s’arrêter à Aurère, un ilet dépendant de La Possession, pour discuter avec ses habitants. Les problématiques qu’ils rencontrent sont en effet souvent les mêmes dans les ilets Mafatais.

Pour rappel, des blocs rocheux menacent toujours une partie de Roche Plate. Plus précisément le plateau de l’école. Le bureau de recherches géologiques et minières (BRGM) mettait en évidence un mouvement significatif de l’écaille rocheuse du 24 au 26 novembre.

La ville de Saint-Paul prenait alors la décision de fermer l’école et de la délocaliser dans le bâtiment de l’église de Roche Plate le 30 novembre dernier".

 

   

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