Un nouveau centenaire à Saint-Paul :

100 bougies pour François Natio


Publié / Actualisé
Le jeudi 25 novembre 2021, François Natio célébrait son centième anniversaire, entouré de sa famille et de ses proches. A cette occasion, le maire de Saint-Paul, Emmanuel Séraphin, avait le fait le déplacement, accompagné de la députée Karine Lebon et de l'adjoint de quartier Jean-Noël Jean-Baptiste. Nous publions le communiqué de Saint-Paul ci-dessous (Photo ville de Saint-Paul)
Le jeudi 25 novembre 2021, François Natio célébrait son centième anniversaire, entouré de sa famille et de ses proches. A cette occasion, le maire de Saint-Paul, Emmanuel Séraphin, avait le fait le déplacement, accompagné de la députée Karine Lebon et de l'adjoint de quartier Jean-Noël Jean-Baptiste. Nous publions le communiqué de Saint-Paul ci-dessous (Photo ville de Saint-Paul)

C’est le 25 novembre 1921, à Crève-Cœur, que François Natio pousse son premier cri, né dans une famille modeste et cadet des 4 enfants, il perd tragiquement son père durant sa jeunesse. C’est donc avec son frère aîné, qu’il endosse la grande responsabilité de subvenir aux besoins de sa famille, à l’âge de seulement 12 ans, comme manœuvre aux ponts et chaussées. C’est ensuite dans la vingtaine que celui-ci devient alors charpentier et se marie par la suite avec Aliette Verbard, où ils écriront l’histoire de la famille à Bellemène Canot.

De leur union, 6 enfants sont nés, dont 3 vivants qui étaient présents pour ses 100 ans. François Natio a durement travaillé à la construction de notre île, à l’époque, il construit des ponts dans le Sud de La Réunion et à force d’expérience, il devient alors chef de chantier et construit également les immeubles Chane Yoock, ainsi que la Sous-Préfecture.

Il prend sa retraite à l’âge de 60 ans, suite à un accident de moto. Il se consacre alors à son épouse Aliette NATIO, jusqu’au décès de celle-ci en 2008, la même année où il perd son fils. Malgré cette année noire, François Natio se reconstruit grâce au soutien de sa famille et aux sorties de son club de 3ème âge du dimanche.

Maintenant bien entouré de sa grande famille composée de 3 enfants, 11 petits-enfants et 18 arrière-petits-enfants, ce solide gayar prépare toujours ses repas lui-même et continue à entretenir seul son jardin. Sa petite sœur est d’ailleurs présente ce jour-là, pour le voir souffler les bougies.
" C’est un bon papa, il a toujours été là pour nous ! C’est un homme fort ", témoignent ses filles.

" Il a participé à la construction des routes de Saint-Paul, il a même fait des bâtiments. Il connaît l’histoire du cœur de ville de Saint-Paul. Il l’a construit. En tant que maire de Saint-Paul, c’est aussi quelqu’un qui m’a vu grandir ici dans le quartier, c’est une émotion bien particulière pour moi, de le voir fêter ses 100 ans ", souligne pour sa part l’édile de la commune.


 

   

Votre avis nous intéresse, soyez le premier à vous exprimer !