Sakifo 2008 - concert d'Andémya :

Peters réincarné


Publié / Actualisé
Voilà un groupe qui fera parler de lui. Le concert d'Andémya n'est pas passé inaperçu. Entre rock et maloya, la formation menée par Gilles Lauret a su imposer un style neuf, et pourtant si seventies.
Voilà un groupe qui fera parler de lui. Le concert d'Andémya n'est pas passé inaperçu. Entre rock et maloya, la formation menée par Gilles Lauret a su imposer un style neuf, et pourtant si seventies.
Andémya, c'est une formation en or, rassemblant des copains musiciens. On pourrait même dire que c'est une famille. Sur scène, la prestation est excellente, et non conventionnelle. D'autres groupes réunionnais ont tenté de mêler rock et maloya. Andémya, lui, a réussi la fusion entre les deux genres. Le public a certes eu du mal a trouvé la scène de Terre Sainte, où se produisait le groupe, même si près de deux cent personnes étaient les privilégiés témoins de ce passage remarquable. Andémya, selon Pierre Macquard, est éligible au prix Alain Peters. "Il faut qu'ils me montrent, qu'ils ont progressé, qu'il y a de l'évolution " déclare le directeur de Bato Fou, et durant le festival de Sakifo, le président du jury Alain Peters. Au vu de l'appréciation du public, cette formation mérite le précieux prix. Les spécialistes diront que c'est tout l'esprit d'Alain Peters. Gilles Lauret, issu d'une famille de musiciens tournés vers le séga, se distingue par un maloya aux couleurs rock seventies. L'année prochaine, il faudrait installer ce groupe atypique sous les filaos. Les gens seront plus que comblés.
   

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