Manifestation du 1er mai :

"Non à la précarité"


Publié / Actualisé
Les traditionnelles manifestations marquant la fête du travail ont rassemblé un millier de personnes à Saint-Denis et 200 à Saint-Pierre ce lundi 1er mai 2006. Selon les syndicats, cette faible mobilisation est essentiellement due à la fatigue de travailleurs qui ont manifesté à maintes reprises contre la CPE (contrat de première embauche). Le refus de la précarité a été l'une des grandes revendications des manifestants
Les traditionnelles manifestations marquant la fête du travail ont rassemblé un millier de personnes à Saint-Denis et 200 à Saint-Pierre ce lundi 1er mai 2006. Selon les syndicats, cette faible mobilisation est essentiellement due à la fatigue de travailleurs qui ont manifesté à maintes reprises contre la CPE (contrat de première embauche). Le refus de la précarité a été l'une des grandes revendications des manifestants
L'UNEF (union nationale des étudiants de France) et la FCPE (fédération de parents d'élèves) s'étaient joints à l'appel à manifester lancée par l'intersyndicale. Il s'agissait de fêter le retrait du CPE ainsi que de revendiquer "l'arrêt des atteintes aux droits de travailleurs", "la fin de la précarité" et "un vrai emploi pour tous".
À Saint-Denis, les manifestants se sont rassemblés devant le jardin de l'État avant de défiler dans la rue de Paris jusqu'au Barachois. À Saint-Pierre, le rassemblement a eu lieu sur la place de la mairie. Les participants ont ensuite défilé sur le front de mer en direction du boulodrome.
L'intersyndicale a dit ne pas être déçue par la faible mobilisation. "L'essentiel est d'être là et de montrer au gouvernement que les travailleurs n'ont aucune intention de se laisser faire" a commenté un syndicaliste.
Les deux manifestations se sont terminées à la mi-journée.
   

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