Social :

L'ARAST est en colère


Publié / Actualisé
Depuis le début de la matinée ce mardi 7 avril 2009, environ 400 salariés de l'ARAST (association régionale d'accompagnement social territorial) sont rassemblés devant le siège de la structure à Sainte-Clotilde. En milieu de journée, un barrage de route a été installé à proximité de l'entreprise. Les grévistes demandent à être reçu par le président de l'association afin de lui proposer un plan de restructuration de leur entreprise menacée de liquidation. L'ARAST, un organisme spécialisé dans les services à domicile et aux personnes en difficulté, souffre d'un déficit budgétaire de 10 millions d'euros. Le conseil général, principal financeur de l'association, a annoncé qu'il ne renflouerait pas la structure. 1 200 salariés sont menacés de chômage.
Depuis le début de la matinée ce mardi 7 avril 2009, environ 400 salariés de l'ARAST (association régionale d'accompagnement social territorial) sont rassemblés devant le siège de la structure à Sainte-Clotilde. En milieu de journée, un barrage de route a été installé à proximité de l'entreprise. Les grévistes demandent à être reçu par le président de l'association afin de lui proposer un plan de restructuration de leur entreprise menacée de liquidation. L'ARAST, un organisme spécialisé dans les services à domicile et aux personnes en difficulté, souffre d'un déficit budgétaire de 10 millions d'euros. Le conseil général, principal financeur de l'association, a annoncé qu'il ne renflouerait pas la structure. 1 200 salariés sont menacés de chômage.
"Nous savons très bien que nous avons de grosses difficultés budgétaires. Nous voulons simplement rencontrer le président de l'ARAST pour lui présenter un plan de restructuration et en discuter avec lui afin que le moins de monde possible soit licencié" explique Alix Damour, délégué syndical CFDT.

Le président de l'ARAST, Laurent Técher, a proposé de rencontrer les grévistes ce mardi à 17 heures. Refus des salariés. "Nous sommes venus de toute l'île, beaucoup arrivent du Sud. Malgré les dégâts causés à leurs maisons et au réseau routier, ils sont là. Ils ne vont pas attendre jusqu'à ce soir" s'insurge Alix Damour.

Un peu avant midi, les manifestants ont mis en place un barrage de route à proximité du siège de l'ARAST. Des perturbations du trafic routier sont à attendre.
   

Votre avis nous intéresse, soyez le premier à vous exprimer !