Grève au Crédit Agricole :

Début des négociations


Publié / Actualisé
Les négociations entre la direction du crédit agricole et ses salariés ont débuté de ce mardi 21 avril 2009. Une délégation composée de représentants de l'intersyndicale est reçue au siège de la banque verte à Saint-Denis. Des membres de la direction du travail sont aussi présents dans le rôle d'arbitres. Les grévistes quant à eux sont regroupés devant l'agence de la Providence pour soutenir les trois grévistes de la faim, Patrick Leperlier (CFDT), de Gilbert Lauret (CGTR), et de Frédéric Braud (CFDT). Ces derniers entament ce mardi 21 avril leur 2ème jour de grève de la faim. "Pour l'instant, nous nous portons bien", affirment-ils.
Les négociations entre la direction du crédit agricole et ses salariés ont débuté de ce mardi 21 avril 2009. Une délégation composée de représentants de l'intersyndicale est reçue au siège de la banque verte à Saint-Denis. Des membres de la direction du travail sont aussi présents dans le rôle d'arbitres. Les grévistes quant à eux sont regroupés devant l'agence de la Providence pour soutenir les trois grévistes de la faim, Patrick Leperlier (CFDT), de Gilbert Lauret (CGTR), et de Frédéric Braud (CFDT). Ces derniers entament ce mardi 21 avril leur 2ème jour de grève de la faim. "Pour l'instant, nous nous portons bien", affirment-ils.
Selon les syndicats, ils seraient 200 grévistes sur toute l'île, "un chiffre plus important que ces derniers jours". Par ailleurs, L'agence de la Providence fonctionne normalement. Les grévistes ne bloquent pas l'accès aux clients souhaitant y effectuer une opération.

Les salariés du Crédit Agricole, en grève depuis le lundi 6 avril, demandent 300 euros net d'augmentation, une prime d'intéressement de 33% du chiffre d'affaires ainsi que l'embauche de 30 personnes en contrat à durée indéterminée.

Par ailleurs, le président de la chambre d'agriculture de La Réunion, Jean-Yves Minatchy, a écrit un courrier au préfet, Pierre-Henry Maccioni, et au directeur du Crédit Agricole, Christophe Boyer de la Giroday, pour leur demander "que des solutions soient trouvées dans les plus brefs délais" afin d'"aboutir à une reprise du travail rapide". Selon le président de la chambre consulaire, "cette situation qui perdure n'est pas sans poser problème à de nombreux agriculteurs qui sont clients de cette banque".
   

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