Grève suspendue à l'ARAST :

En attente d'éclaircissements


Publié / Actualisé
"Nous avons suspendu notre grève en attendant des éclaircissements sur notre avenir", a affirmé Alix Damour, délégué syndical CFDT à l'ARAST. Ces éclaircissements interviendront ce lundi 27 avril prochain, lorsque le dossier de mise en redressement judiciaire sera déposé au tribunal. Mais le représentant de la CFDT est conscient qu' "il faudra faire certains sacrifices" quelle que soit l'issue de l'audience.
"Nous avons suspendu notre grève en attendant des éclaircissements sur notre avenir", a affirmé Alix Damour, délégué syndical CFDT à l'ARAST. Ces éclaircissements interviendront ce lundi 27 avril prochain, lorsque le dossier de mise en redressement judiciaire sera déposé au tribunal. Mais le représentant de la CFDT est conscient qu' "il faudra faire certains sacrifices" quelle que soit l'issue de l'audience.
Ces sacrifices, ce sont notamment des licenciements et des gels des loyers. "Quand il y a des déficits aussi importants, un plan social est inévitable", déplore le délégué syndical. Il évoque le chiffre de plus de 200 licenciements. "Tout dépendra de la somme que le conseil général est prêt à nous allouer", tempère Alix Damour. En effet, selon lui, 29 millions d'euros seraient nécessaires pour "parvenir à rééquilibrage sur plusieurs années".

Cette argumentation a été présentée dans un dossier de restructuration par une délégation de l'ARAST lors d'une rencontre avec la présidente du Département, Nassimah Dindar, ainsi qu'à Alain Zanéguy, conseiller général, ce mardi 21 avril 2009. "Ils se disent prêts à nous soutenir et à nous verser des subventions", a noté Alix Damour à l'issue de la réunion. Il reste néanmoins "méfiant" par rapport à ces déclarations. "Je préfère attendre et voir la somme que le Département proposera au mandataire judiciaire", a t-il déclaré.

Le délégué syndical qu'il reste encore de nombreuses zones d'ombre sur le devenir des salariés de l'ARAST. "Lorsque le redressement judiciaire sera prononcé, il n'y aura pas de problème pendant 6 mois puisque nous serons payés. Mais qu'est ce qui se passera ensuite ?", s'interroge t-il.
   

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