MOBILISATION DEVANT LE CONSEIL GENERAL :

L'avenir de l'ARAST toujours en suspens


Publié / Actualisé
Sous le coup d'une décision de redressement judiciaire depuis avril dernier, l'association d'entraide et de services à domicile en faveur des personnes âgées, attend toujours des propositions de sauvetage de la part du Conseil général. Une première réunion a été organisée ce lundi 21 septembre 2009 entre les représentants du Département et ceux de l'ARAST pour la construction d'un "projet de plan de continuation".
Sous le coup d'une décision de redressement judiciaire depuis avril dernier, l'association d'entraide et de services à domicile en faveur des personnes âgées, attend toujours des propositions de sauvetage de la part du Conseil général. Une première réunion a été organisée ce lundi 21 septembre 2009 entre les représentants du Département et ceux de l'ARAST pour la construction d'un "projet de plan de continuation".
C'est lors de négociations "houleuses" que dirigeants, syndicats, et représentants du Conseil Général se sont retrouvés ce lundi 21 septembre 2009, pour la construction du " projet de plan de continuation ". Une réunion au cours de laquelle il était question de la viabilité ou non de l'A.R.A.S.T., en termes de moyens humains mais surtout financiers. La structure présente en effet de 20 à 40 millions d'euros de déficit. Des comptes "flous sur lesquels le département demande plus de transparence", selon Patrick Grosset, délégué syndical CFTC.

Parmi les principales propositions, l'association demande la pérennisation de quelque mille postes de salariés oeuvrant auprès des personnes âgées et dans la petite enfance contre un maximum de 200 licenciements. Des propositions qui ont été étayées jusque tard hier soir au siège de l'association.

Tous les acteurs devaient donc se retrouver ce mardi 22 septembre au Palais de la source de Saint-Denis, pour poursuivre les négociations. Mais à la surprise générale, cette réunion a été reportée sur " demande du Département " à une date ultérieure.

Un report mal accueilli par les grévistes qui jouent aujourd'hui la montre. " Le temps presse " rappellent les syndicats, puisque la structure pourrait être mise en l liquidation judiciaire le 28 septembre prochain. En attendant une solution pour sortir de l'impasse, les manifestants restent mobilisés devant les grilles de la collectivité.

   

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