MANIFESTATION DES EX-SALARIÉS DE L'ARAST :

"Recevez tout le monde ou personne"


Publié / Actualisé
La présidente du Département a invité une délégation de 11 représentants des corps de métiers différents exerçant à l'ex-Arast ainsi que la délégation de l'intersyndicale venue soutenir les travailleurs sociaux (CGTR, CFDT, FO, Solidaire et UNSA) à ouvrir une discussion dans les bureaux du Conseil Général, ce lundi 30 novembre 2009. Les deux parties discuteront des modalités d'embauche des aides à domiciles et du sort des autres travailleurs sociaux. Mais un groupe de personnes refuse de laisser une délégation s'exprimer en leur nom. Résultat, les manifestants ne répondent pas à l'invitation et demandent à ce que la Présidente descende à leur rencontre. Cela fait plus de 4h qu'une centaine d'anciens salariés de l'Arast manifestent devant le Conseil Général.
La présidente du Département a invité une délégation de 11 représentants des corps de métiers différents exerçant à l'ex-Arast ainsi que la délégation de l'intersyndicale venue soutenir les travailleurs sociaux (CGTR, CFDT, FO, Solidaire et UNSA) à ouvrir une discussion dans les bureaux du Conseil Général, ce lundi 30 novembre 2009. Les deux parties discuteront des modalités d'embauche des aides à domiciles et du sort des autres travailleurs sociaux. Mais un groupe de personnes refuse de laisser une délégation s'exprimer en leur nom. Résultat, les manifestants ne répondent pas à l'invitation et demandent à ce que la Présidente descende à leur rencontre. Cela fait plus de 4h qu'une centaine d'anciens salariés de l'Arast manifestent devant le Conseil Général.
La tension s'apaise légèrement mais demeure palpable devant le Conseil Général. en milieu de matinée, le photographe du Quotidien, Emmanuel Grondin, a été frappé par un vigile lors d'un ralé-poussé. Le photographe est bien marqué par le coup de poing qu'il a reçu. Un barrage de vigiles bloque l'accès aux bureaux du Conseil Général aux manifestants. En signe de provocation, ces derniers, en grande majorité des femmes, se sont mis à pousser en direction des gardiens de la sécurité, comme dans une mêlée de rugby. Le vigile concerné affirme avoir "répondu à un coup du journaliste". Aucun des témoins de la scène n'a vu le photographe faire preuve de violence.


L'Arast a été liquidée par le tribunal de commerce de Champs-Fleuri ce vendredi 27 novembre.

   

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