La CGTR contre la suppression de 7 postes en 2011 :

Occupation symbolique de la trésorerie générale


Publié / Actualisé
Une quinzaine de militants de la CGTR Finances publiques a occupé symboliquement ce mercredi 1er décembre 2010 le hall de la trésorerie Générale, à Champ-Fleuri. Les manifestants dénoncent la suppression de 7 emplois dans le secteur des finances publiques (impôts et trésor) à La Réunion. "Nous sommes en sous-effectif important à La Réunion. Nous ne pouvons pas accepter ces suppressions", insiste Pierrick Ollivier, secrétaire général à la CGTR Finances publiques.
Une quinzaine de militants de la CGTR Finances publiques a occupé symboliquement ce mercredi 1er décembre 2010 le hall de la trésorerie Générale, à Champ-Fleuri. Les manifestants dénoncent la suppression de 7 emplois dans le secteur des finances publiques (impôts et trésor) à La Réunion. "Nous sommes en sous-effectif important à La Réunion. Nous ne pouvons pas accepter ces suppressions", insiste Pierrick Ollivier, secrétaire général à la CGTR Finances publiques.
Pas d'appel à la grève mais une "action militante" de la CGTR Finances publiques ce mercredi 1er décembre. "Les salariés se sont beaucoup mobilisés ces dernières semaines contre la réforme des retraites. Il était donc difficile de les appeler à manifester à nouveau", justifie Pierrick Ollivier. Malgré tout, une quinzaine de militants de la CGTR était présente pour dire "non à la suppression de postes". En effet, dans le cadre de la politique nationale de non remplacement d'un départ à la retraite sur deux, 7 emplois seront supprimés en 2011 à La Réunion. Pour la CGTR, c'est la suppression de trop, après celle de 2010 (11 emplois).

"A La Réunion, on a un agent des finances publiques pour 1 000 habitants contre 1 agent pour 500 habitants en Métropole", indique Pierrick Ollivier qui rappelle que La Réunion compte 850 agents. "Pour avoir le même niveau de service qu'en Métropole, il faudrait doubler les effectifs", signale le syndicaliste. Néanmoins, les revendications de la CGTR se veulent "plus modestes". "Nous demandons un moratoire sur les suppressions de postes et la mise en place d'un plan de rattrapage. Il faudrait environ 50 emplois supplémentaires pour garantir un service public de qualité", affirme le secrétaire général.

Ces revendications ont été présentées ce mercredi matin à la direction de la Trésorerie générale qui a promis de "faire remonter l'information au ministère". "Nous resterons mobilisés tant que nous aurons pas obtenu l'annulation de la suppression des 7 postes", termine Perrick Ollivier.

Mounice Najafaly pour
   

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