Contrats aidés - Manifestation devant la préfecture :

Le collectif "Pou la vérité" revient à la charge


Publié / Actualisé
Une cinquantaine de personnes s'est réunie devant les grilles de la préfecture à Saint-Denis ce jeudi 24 mars 2011 à l'appel du collectif "Pou la vérité" qui réunit 3 associations, Valcoré, GEIQ Propreté 974 et Citoyens contre le chik. Le collectif souhaitait rencontrer Richard-Daniel Boisson, sous-préfet en charge de la cohésion sociale, pour évoquer la problématique des contrats aidés. Rencontre qui n'a pas eu lieu.
Une cinquantaine de personnes s'est réunie devant les grilles de la préfecture à Saint-Denis ce jeudi 24 mars 2011 à l'appel du collectif "Pou la vérité" qui réunit 3 associations, Valcoré, GEIQ Propreté 974 et Citoyens contre le chik. Le collectif souhaitait rencontrer Richard-Daniel Boisson, sous-préfet en charge de la cohésion sociale, pour évoquer la problématique des contrats aidés. Rencontre qui n'a pas eu lieu.
Un premier rassemblement avait été organisé par le collectif le 17 mars dernier. Les responsables avaient alors rencontré le sous-préfet en charge de la cohésion sociale pour lui exprimer leur "inquiétude" concernant la diminution du nombre de contrats aidés en 2011. Autre élément qui provoque la colère des associations, un arrêté préfectoral pris au début de l'année et qui fixe la durée des contrats aidés à 6 mois et 22 heures par semaine.

En réponse, le sous-préfet leur a proposé de lui présenter un texte modifié de l'arrêté qu'il soumettrait ensuite au préfet. "Ce n'est pas notre rôle de faire cela. Nous n'avons pas la prétention de présenter un texte qui s'imposerait aux entreprises et aux autres associations", explique Jean-Alain Cadet de l'association Citoyens contre le chik. "Ce que nous demandons, c'est la suppression de l'arrêté et l'application de la circulaire du 12 janvier 2011", ajoute-t-il. Selon cette circulaire, un contrat aidé peut durer 30 mois et peut être prolongé jusqu'à 60 mois. "Si il veut un texte de modification, nous allons lui présenter la circulaire", ironise Jean-Alain Cadet.

Cette mobilisation n'a pas permis aux membres du collectif de rencontrer Richard-Daniel Boisson. Les manifestants ont donc promis de revenir devant la préfecture jeudi prochain, 31 mars.

   

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