Conseil général (actualisé à 21 heures) :

Les ex-Arast évacués du Département


Publié / Actualisé
Une petite dizaine d'anciens salariés de l'Arast a investi le Conseil général ce mercredi 30 novembre 2011, en milieu de matinée pour réclamer le paiement de leurs indemnités de licenciement. A 21h ce soir, ils ont été évacués par les forces de l'ordre. Ils passeront la nuit devant le Palais de la Source, cherchant toujours à obtenir une réponse de la part du Département. "Nous sommes sortis de façon pacifique, sans faire de résistance, nous n'avons pas les moyens de nous opposer aux forces de Malartic de toute façon. Maintenant, nous allons passer la nuit devant le Conseil général", a expliqué Paul Junot.
Une petite dizaine d'anciens salariés de l'Arast a investi le Conseil général ce mercredi 30 novembre 2011, en milieu de matinée pour réclamer le paiement de leurs indemnités de licenciement. A 21h ce soir, ils ont été évacués par les forces de l'ordre. Ils passeront la nuit devant le Palais de la Source, cherchant toujours à obtenir une réponse de la part du Département. "Nous sommes sortis de façon pacifique, sans faire de résistance, nous n'avons pas les moyens de nous opposer aux forces de Malartic de toute façon. Maintenant, nous allons passer la nuit devant le Conseil général", a expliqué Paul Junot.
Ce mercredi 30 novembre, au matin, ils étaient environ une quarantaine d'anciens employés de l'Arast réunie devant le Palais de la Source à Saint-Denis. Ils demandaient une rencontre avec Nassimah Dindar, présidente du Conseil général, afin de discuter de la situation des ex-salariés et de réclamer le versement des indemnités de licenciement, deux ans après la liquidation de l'association. "Nous avons envoyé une demande pour un entretien par écrit, elle est restée sans réponse. Nous avons donc décidé d'investir le Conseil général", explique Paul Junot.

Une délégation a été reçue dans la matinée par Bachil Valy et Ismaël Locate. "Nous leur avons expliqué que c'était dans l'intérêt des contribuables et de la collectivité que cette histoire trouve rapidement une porte de sortie. La discussion a été assez tendue. Nous demandons un entretien avec la présidente. Tant qu'on n'aura pas de réponse, nous resterons là", avait ajouté Paul Junot. C'était sans compter sur l'expulsion ce soir. Une évacuation qui s'est passée en douceur. La petite dizaine de manifestants va maintenant passer la nuit devant le Conseil général.

Pour rappel, deux ans après la liquidation de l'Arast, sur les 1200 personnes licenciées, 400 à 500 anciens salariés n'ont toujours rien touché jusqu'à maintenant.

   

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