Mobilisation devant le conseil général :

Les ex-Arast toujours déterminés


Publié / Actualisé
Les semaines se suivent et la colère des anciens salariés de l'Arast (association régionale d'accompagnement social territorialisé) ne faiblit pas. Installée devant les grilles du conseil général, une dizaine d'entre-eux a entamé leur 41ème jour de mobilisation. Ils continuent de réclamer au Département le versement d'indemnités de licenciement à environ 700 ex salariés de l'Arast. "Déterminés", ils n'ont toujours pas l'intention de lever le campement. "Nous resterons là le temps qu'il faudra", affirme Paul Junot, dirigeant de la CFTC.
Les semaines se suivent et la colère des anciens salariés de l'Arast (association régionale d'accompagnement social territorialisé) ne faiblit pas. Installée devant les grilles du conseil général, une dizaine d'entre-eux a entamé leur 41ème jour de mobilisation. Ils continuent de réclamer au Département le versement d'indemnités de licenciement à environ 700 ex salariés de l'Arast. "Déterminés", ils n'ont toujours pas l'intention de lever le campement. "Nous resterons là le temps qu'il faudra", affirme Paul Junot, dirigeant de la CFTC.
La situation des ex-Arast mobilisés devant le conseil général depuis le mercredi 30 novembre 2011 n'a pas bougé, indique Paul Junot, ce lundi 9 janvier 2012. "Nous avons eu un contact avec Didier Lefèvre, délégué régional du Défenseur des droits de l'Homme nous informant que la présidente du Département avait écourté ses vacances", ajoute-t-il.

Si une rencontre entre le syndicat CFTC et le conseil général est bel et bien prévue dans les prochains jours, il souligne qu'aucune date précise n'a pas encore été fixée. "On nous répétera certainement la même chose qu'il y a deux ans. Peut-être que les choses se débloqueront", poursuit-il. Néanmoins, "déblocage ou non", Paul Junot affirme que "la mobilisation se poursuivra le temps qu'il faudra, tant qu'il y aura des combattants".

Par ailleurs, malgré l'épuisement, les grévistes de la faim, au nombre de 6, poursuivent leur action. Rappelons que depuis ce samedi 7 janvier, l'écrivain et journaliste, Jules Bénard, a cessé de s'alimenter en soutien aux anciens salariés. Il a ainsi rejoint, Paul Junot, Carmen Allié, "extérieure" au dossier, Jacques Zéphir, membre du front de gauche 974, Mimose Libèle, ex-Arast et Patrick Fary, personnalité du monde associatif et également "extérieur" au dossier.

   

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