La Poste - Grève de la faim d'une employée :

"Nous travaillons à trouver des solutions"


Publié / Actualisé
Depuis ce mercredi 18 janvier 2012, Marie-Lise Poudroux, postière à l'agence postale de l'aéroport Roland Garros, a entamé une grève de la faim. L'employée se dit "victime" d'harcèlement de la part de la direction de la Poste, qui, selon elle, lui "impose une mutation à l'agence de Sainte-Marie" (Voir article "Une postière en grève de la faim"). Dans un communiqué publié ce mercredi 18 janvier 2012, La Poste dit "travailler" actuellement en collaboration avec la CCIR (chambre de commerce et d'industrie de La Réunion), second employeur de la gréviste, afin de "trouver une solution".
Depuis ce mercredi 18 janvier 2012, Marie-Lise Poudroux, postière à l'agence postale de l'aéroport Roland Garros, a entamé une grève de la faim. L'employée se dit "victime" d'harcèlement de la part de la direction de la Poste, qui, selon elle, lui "impose une mutation à l'agence de Sainte-Marie" (Voir article "Une postière en grève de la faim"). Dans un communiqué publié ce mercredi 18 janvier 2012, La Poste dit "travailler" actuellement en collaboration avec la CCIR (chambre de commerce et d'industrie de La Réunion), second employeur de la gréviste, afin de "trouver une solution".
"Depuis la mise en place du regroupement des bureaux de poste en 'Terrain', tous les postiers affectés sur un Terrain sont amenés à travailler sur l'ensemble des bureaux regroupés. Celui de Sainte-Marie regroupe les bureaux de Sainte-Marie, de la Rivière des Pluies, de la Grande Montée et de Roland Garros, où travaille Marie-Lise Poudroux. Elle est donc amenée, comme ses collègues, à exercer ses fonctions sur l'ensemble du Terrain", explique la Poste, dans un communiqué.

La Poste précise : "Dans le cadre d'une promotion, nous avons transmis à Mme Poudroux un avenant à son contrat précisant que dans l'exercice de sa nouvelle fonction, elle serait affectée au Terrain de Sainte-Marie. Elle a choisi de refuser cette promotion".

Enfin, La Poste précise "travailler actuellement en collaboration avec la CCIR afin de "trouver une solution".
   

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