Arast - Le défenseur des droits rencontre l'AGS à Paris :

Une journée décisive pour les anciens salariés


Publié / Actualisé
Ce mercredi 25 janvier 2012 sera peut-être le jour du grand tournant dans le dossier Arast, indique Paul Junot, secrétaire général de la CFTC, dans un communiqué. C'est en effet aujourd'hui qu'une réunion est prévue à Paris entre le défenseur des droits, Dominique Baudis, et le directeur national de l'AGS. A l'issue de cette entrevue, les anciens salariés espèrent obtenir une réponse définitive de la part de la caisse d'indemnisation sur le règlement des indemnités d'environ 328 salariés, qui n'ont toujours rien eu deux ans après la liquidation de l'Arast.
Ce mercredi 25 janvier 2012 sera peut-être le jour du grand tournant dans le dossier Arast, indique Paul Junot, secrétaire général de la CFTC, dans un communiqué. C'est en effet aujourd'hui qu'une réunion est prévue à Paris entre le défenseur des droits, Dominique Baudis, et le directeur national de l'AGS. A l'issue de cette entrevue, les anciens salariés espèrent obtenir une réponse définitive de la part de la caisse d'indemnisation sur le règlement des indemnités d'environ 328 salariés, qui n'ont toujours rien eu deux ans après la liquidation de l'Arast.
"Après plus de deux ans de tractations, de procédures, après des mois de mobilisation (28 jours en 2010, 32 jours en 2011 et 25 jours en 2012 soit près de 3 mois de mobilisations cumulés, et 41 jours de grève de la faim cumulés), le bout du tunnel pourrait apparaître ce mercredi 25 janvier 2012", souligne Paul Junot.

"L'ensemble des ex salariés attendent avec beaucoup d'impatience les conclusions de cette journée. Cette journée qui sera certes très tendue, mais qui devrait aboutir à un accord sur la base de la proposition formulée par le conseil général en date du vendredi 20 janvier", rappelle-t-il.

Pour le secrétaire général de la CFTC, "il serait totalement incompréhensible qu'en janvier 2010, l'AGS était prêt à signer un accord avec le conseil général", dans lequel la caisse d'indemnisation était prête à payer les indemnités des 1200 ex salariés, alors que le présent accord prévoit que l'AGS paie pour moitié les indemnités d'environ 328 salariés, souligne Paul Junot.

"Aussi nous pouvons avoir toutes les raisons d'être optimiste. Mais si les choses devaient se passer autrement, notre endurance à toute épreuve sera une fois de plus opérationnelle pour tout le temps qu'il faudra", prévient-il.

   

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