Conflit entre le groupe Arhès et la SIDR (actualisé à 20h15) :

Cinq personnes en grève de la faim


Publié / Actualisé
Peu après 14 heures ce jeudi 6 septembre, une délégation du collectif Sauvons nos entreprises s'est rendue devant les locaux de la SIDR à Saint-Denis pour soutenir l'action menée par André Bigot, gérant du groupe Arhès. Ce dernier, ainsi qu'une quarantaine de ses salariés ont investi les locaux de la SIDR pour demander le rééchelonnement des paiements de deux opérations en cours au Tampon et à Saint-Pierre. A noter qu'André Bigot a repris sa grève de la faim depuis ce jour et passera la nuit dans la cour de la SIDR. Deux de ses salariées ont également entamé une grève de la faim pour le soutenir. Ils ont été rejoint par Jacques Douglas, membre du collectif Sauvons nos entreprises, et par Hermann Elise, président du syndicat VTR (Vigilance terrassiers de La Réunion), salarié d'Arhès et également membre du collectif Sauvons nos entreprises.
Peu après 14 heures ce jeudi 6 septembre, une délégation du collectif Sauvons nos entreprises s'est rendue devant les locaux de la SIDR à Saint-Denis pour soutenir l'action menée par André Bigot, gérant du groupe Arhès. Ce dernier, ainsi qu'une quarantaine de ses salariés ont investi les locaux de la SIDR pour demander le rééchelonnement des paiements de deux opérations en cours au Tampon et à Saint-Pierre. A noter qu'André Bigot a repris sa grève de la faim depuis ce jour et passera la nuit dans la cour de la SIDR. Deux de ses salariées ont également entamé une grève de la faim pour le soutenir. Ils ont été rejoint par Jacques Douglas, membre du collectif Sauvons nos entreprises, et par Hermann Elise, président du syndicat VTR (Vigilance terrassiers de La Réunion), salarié d'Arhès et également membre du collectif Sauvons nos entreprises.

16h35 : Sur la demande de la SIDR, un huissier est venu constater que le gérant et les salariés du groupe Arhès étaient entrés sans droit dans la cour de la SIDR et qu'ils occupaient illégalement les lieux. 

15h30 : Michel Allamèle, membre du collectif Sauvons nos entreprises, a lancé un appel aux syndicats qui ont prévu de manifester ce vendredi 7 septembre contre les actions du collectif. "120 salariés sont sur le point d'être licenciés, venez les soutenir avec nous", a-t-il dit. Rappelons que l'intersyndicale a prévu de manifester ce jeudi pour montrer son opposition au gel des dettes sociales et fiscales des entreprises.

15h10 : A la demande des policiers, des pompiers viennent d'arriver dans l'enceinte de la SIDR pour examiner André Bigot, qui a demandé une assistance médicale. On a refusé qu'il soit examiné par un ambulancier privé.

14h45 : Le gérant d'Arhès a demandé une aide médicale. Jean-Bernard Caroupaye "lance un appel solennel au préfet de La Réunion". "Nous venons apporter une aide médicale à notre ami André Bigot, qui est en grève de la faim. On a fait venir une ambulance, on a du matériel médical. Si on ne nous laisse pas entrer, chacun devra prendre ses responsabilités", prévient-il.

14h15 : Le portail du siège de la SIDR, qui était ouvert, a été fermé par les forces de l'ordre pour empêcher les membres du collectif Sauvons nos entreprises d'investir les lieux. Jean-Bernard Caroupaye, porte-parole du collectif menace de bloquer la rue de Paris à Saint-Denis si on lui interdit l'entrée. "Nous sommes déterminés et prêts à le faire", dit-il. 

14h10 : Pierrette Gunther-Saes, commissaire divisionnaire, directrice départementale de la sécurité publique, est arrivée sur les lieux pour entamer des discussions avec le gérant d'Arhès. Son arrivée se déroule en même temps que celle d’une délégation du collectif Sauvons nos entreprises, venu soutenir André Bigot et ses salariés.

13h45 : le commissaire Jean-François Lebon, directeur adjoint de la police, est arrivé au siège de la SIDR pour entamer des discussions avec André Bigot et entendre ses revendications.

12h30 : André Bigot, gérant du groupe Arhès, et une quarantaine de ses salariés ont investi les locaux de la SIDR (société immobilière du département de La Réunion) à Saint-Denis dans le calme. André Bigot réclame le rééchelonnement par le bailleur social du paiement de deux opérations en cours au Tampon et à Saint-Pierre. Il demande également  à discuter avec le préfet Jean-Luc Marx, le président du conseil régional ou la présidente du conseil général.

www.ipreunion.com

   

Votre avis nous intéresse, soyez le premier à vous exprimer !