Conflit entre Arhès et la SIDR :

Thierry Robert annonce son soutien à André Bigot


Publié / Actualisé
Thierry Robert, député-maire de Saint-Leu a annoncé son soutien à André Bigot, gérant d'Arhès, qui a repris sa grève de la faim depuis ce jeudi 6 septembre devant les locaux de la SIDR, pour sauver son groupe. Thierry Robert viendra à la rencontre d'André Bigot ce vendredi matin, 7 septembre 2012, en compagnie d'une délégation du collectif Sauvons nos entreprises. A noter que l'enceinte de la SIDR est aujourd'hui interdite à tous, y compris aux journalistes. "C'est sans doute le seul pays démocratique au monde où l'on interdit aux journalistes d'interviewer des grévistes de la faim", a ironisé André Bigot, qui a cessé de s'alimenter depuis ce jeudi. Ils sont quatre à l'avoir rejoint dans sa grève de la faim.
Thierry Robert, député-maire de Saint-Leu a annoncé son soutien à André Bigot, gérant d'Arhès, qui a repris sa grève de la faim depuis ce jeudi 6 septembre devant les locaux de la SIDR, pour sauver son groupe. Thierry Robert viendra à la rencontre d'André Bigot ce vendredi matin, 7 septembre 2012, en compagnie d'une délégation du collectif Sauvons nos entreprises. A noter que l'enceinte de la SIDR est aujourd'hui interdite à tous, y compris aux journalistes. "C'est sans doute le seul pays démocratique au monde où l'on interdit aux journalistes d'interviewer des grévistes de la faim", a ironisé André Bigot, qui a cessé de s'alimenter depuis ce jeudi. Ils sont quatre à l'avoir rejoint dans sa grève de la faim.

9h25 : l'accès à la SIDR, où se trouvent André Bigot et une partie de ses salariés, est désormais interdite à tous, y compris les journalistes. "C'est sans doute le seul pays démocratique au monde où l'on interdit aux journalistes d'interviewer des grévistes de la faim", a ironisé le gérant d'Arhès.

Pour rappel, André Bigot et une partie de ses salariés ont investi la cour de la SIDR (société immobilière du département de La Réunion) ce jeudi en milieu de journée. Le gérant du groupe Arhès réclame le rééchelonnement des paiements de deux opérations de logements sociaux dans le Sud.

Alors qu’il avait cessé sa grève de la faim la semaine dernière lorsqu’un accord oral avait été trouvé, depuis hier, il a de nouveau cessé de s’alimenter, l’accord n’ayant toujours pas été signé. Quatre personnes l’ont rejoint dans sa grève de la faim : deux de ses salariées, un membre du collectif Sauvons nos entreprises, et le président du syndicat VTR (Vigilance Terrassiers de La Réunion). Ils ont passé la nuit dans la cour de la SIDR à Saint-Denis, et n’ont pas l’intention de bouger tant qu’une solution n’a pas été trouvée.

www.ipreunion.com

   

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