Grève à la Sermat :

Les dockers toujours mobilisés


Publié / Actualisé
Toujours pas d'avancées dans le conflit opposant direction et dockers de la Sermat. Ces derniers ont entamé ce mercredi 15 mai 2013 leur 13ème jour de grève. Hier mardi, les discussions n'ont pas abouti. Déterminés, les grévistes protestent contre le licenciement de 19 personnes. Depuis le début du conflit, plus d'un millier de conteneurs sont en attente de traitement. Aucune réunion n'est prévue ce mercredi.
Toujours pas d'avancées dans le conflit opposant direction et dockers de la Sermat. Ces derniers ont entamé ce mercredi 15 mai 2013 leur 13ème jour de grève. Hier mardi, les discussions n'ont pas abouti. Déterminés, les grévistes protestent contre le licenciement de 19 personnes. Depuis le début du conflit, plus d'un millier de conteneurs sont en attente de traitement. Aucune réunion n'est prévue ce mercredi.

Pour rappel, hier mardi, la réunion de négociations entre la direction du GIE Sermat et les dockers a été vaine. Aucune solution n'a été trouvée à l'issue de plus d'une heure de discussions. Les deux parties campent sur leur position. Le patronat maintient son plan social portant sur le licenciement de 19 salariés et le transfert du personnel restant au sein d'une autre société. La CGTR est opposée à ces deux décisions et réclame une mise à plat des comptes afin de vérifier la réalité des difficultés financières du GIE Sermat.

Par ailleurs, dans un communiqué publié ce mardi après-midi, Jean-Bernard Caroupaye, président de la FNTR (fédération nationale des transporteurs routiers) estime que la stuation actuelle "a des conséquences catastrophiques sur l’activité des transporteurs". Il souligne que "le manque à gagner est énorme surtout notre profession est déjà extrêmement touchée par la crise". Il demande une reprise du dialogue entre les différents acteurs du conflit et il prévient : "si aucune issue favorable n’est trouvée, nous n’excluons pas la possibilité d’une mobilisation des transporteurs dans le Port afin de sensibiliser et d’alerter les pouvoirs publics sur une situation qui n’a que trop duré".

www.ipreunion.com

   

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