Social (actualisé à 17 heures 45) :

Grève à BioRéunion : statu quo entre direction et grévistes


Publié / Actualisé
Une partie des salariés des 14 laboratoires BioRéunion, - détenus à 80% par Cerba, laboratoire européen de biologie médicale -, est toujours en grève ce mardi 5 novembre 2013. En milieu d'après-midi ce mardi, la direction est allée à la rencontre des grévistes sur le piquet de grève, installé sur le site du Port. Les discussions n'ont à nouveau rien donné, les deux parties campant sur leur position. "On nous a proposé une prime de 250 euros brut, avec une prime d'intéressement versée en 2015, et des tickets restaurants pris en charge à 60% par l'employeur et 40% par le personnel. Les salariés ne veulent pas de ça mais demandent des choses concrètes", indique Sandrine Léar, déléguée syndicale CGTR. Les grévistes n'excluent pas, par ailleurs, de durcir le mouvement ce mercredi.
Une partie des salariés des 14 laboratoires BioRéunion, - détenus à 80% par Cerba, laboratoire européen de biologie médicale -, est toujours en grève ce mardi 5 novembre 2013. En milieu d'après-midi ce mardi, la direction est allée à la rencontre des grévistes sur le piquet de grève, installé sur le site du Port. Les discussions n'ont à nouveau rien donné, les deux parties campant sur leur position. "On nous a proposé une prime de 250 euros brut, avec une prime d'intéressement versée en 2015, et des tickets restaurants pris en charge à 60% par l'employeur et 40% par le personnel. Les salariés ne veulent pas de ça mais demandent des choses concrètes", indique Sandrine Léar, déléguée syndicale CGTR. Les grévistes n'excluent pas, par ailleurs, de durcir le mouvement ce mercredi.

Pour rappel, hier lundi, après près de trois heures de réunion, les négociations avec la direction avaient échoué. "Ce sont les actionnaires qui prennent les décisions, et non la direction ici. On nous a même affirmé que nos revendications n’étaient pas recevables", lance Sandrine Léar. Conséquences : ce mardi, les 14 laboratoires BioRéunion de l’île tournent au ralenti, avec des répercussions sur les analyses et leurs résultats, selon la syndicaliste.

Ce mouvement de grève fait suite à l'échec des négociations annuelles obligatoires (NAO). Les grévistes demandent 5% de revalorisation salariale pour les coefficients les plus, 3% pour les intermédiaires et 2% pour les cadres.

Ils revendiquent également de meilleures conditions de travail et dénoncent, entre autres, l'insuffisance des remplacements, des pressions, une surcharge de travail ainsi qu'une dégradation des relations hiérarchiques.

De son côté, dans un communiqué publié dans l’après-midi ce lundi, la direction de BioRéunion soulignait que, dans le cadre des négociations annuelles obligatoires, elle "a souhaité privilégier les mesures d'harmonisation des avantages perçus par les salariés issus de laboratoires différents" et que des "efforts conséquents ont été réalisés pour permettre aux laboratoires de prendre le tournant de la modernité tout en préservant l'emploi".

www.ipreunion.com

   

Votre avis nous intéresse, soyez le premier à vous exprimer !