Le dispositif est programmé pour disparaitre ce 31 décembre :

Maintien de la prime Cospar: le grand flou


Publié / Actualisé
Disparaitra ? Disparaitra pas ? Selon la réglementation le 31 décembre prochain, le versement de la prime Cospar doit prendre fin. À 13 jours de la disparition programmé de ce dispositif, instaurée en 2009, le flou reste entier autour de son maintien. Aucun accord n'a été, pour le moment, trouvé entre l'intersyndicale (CGTR, FSU, CFDT, FO, Solidaires, UNSA, CFTC) et patronat (Medef, CGPME, UPA). Une nouvelle, et peut-être ultime, réunion entre les deux parties est prévue le lundi 23 décembre 2013 dans la matinée.
Disparaitra ? Disparaitra pas ? Selon la réglementation le 31 décembre prochain, le versement de la prime Cospar doit prendre fin. À 13 jours de la disparition programmé de ce dispositif, instaurée en 2009, le flou reste entier autour de son maintien. Aucun accord n'a été, pour le moment, trouvé entre l'intersyndicale (CGTR, FSU, CFDT, FO, Solidaires, UNSA, CFTC) et patronat (Medef, CGPME, UPA). Une nouvelle, et peut-être ultime, réunion entre les deux parties est prévue le lundi 23 décembre 2013 dans la matinée.

Le 31 mai 2013 mourrait le RSTA (revenu supplémentaire temporaire d'activité). Alors, qu’en sera-t-il de la prime Cospar, dont la fin est programmée pour le 31 décembre prochain?  Issu des mouvements de 2009 contre la vie chère, le dispositif, - du nom du Collectif des organisations syndicales et politiques de La Réunion -, est un bonus salarial exonéré de charges sociales. Il s’élève entre 50 et 60 euros et ne peut excéder 1 500 euros par an.

À l'approche de sa disparition, l’inquiétude de l'intersyndicale (CGTR, FSU, CFDT, FO, Solidaires, UNSA, CFTC) concernant cette nouvelle baisse programmée du pouvoir d’achat demeure toujours. Et pour cause, il ne reste que 13 jours aux syndicats et patronat (Medef, CGPME, UPA) afin de trouver un accord pour une pérennisation du dispositif dans les entreprises. "Il n’y a rien de nouveau. La situation est encore floue", indique un syndicaliste.

Ce lundi 23 décembre, organisations patronales et syndicales se retrouveront donc à nouveau autour de la table des discussions. Pour ces dernières, il s'agira de décliner ses propositions après la lettre d'engagement transmise en novembre dernier par le patronat. Parmi ces propositions, la mise en place d'un comité de recours dans les entreprises, où ne serait pas maintenu le dispositif.

"Est-ce que nous arriverons à un accord ? Je sors le joker", commente l'un des membres de l'intersyndicale. "Si les discussions ne donnent rien, nous verrons ce qui nous reste à faire", souligne un autre, précisant que  "tant qu'on le pourra, on ne lâchera pas".

Rappelons que le 29 novembre dernier, seules 500 personnes avaient répondu présentes à l'appel à la mobilisation de l'intersyndicale dans les rues de Saint-Denis. Une mobilisation qui avait fortement déçu les organisations syndicales.

À La Réunion, ils seraient entre 40 000 et 50 000 salariés à bénéficier du bonus Cospar, même si les syndicats ont beaucoup de mal à évaluer ce chiffre.

www.ipreunion.com
 

   

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