Les nouveaux indicateurs en baisse :

Covid-19 : La Réunion attend toujours un allègement des restrictions


Publié / Actualisé
La Réunion continue de connaître une lente décrue du Covid-19. Si les chiffres ne sont pas particulièrement rassurants, ils diminuent tout de même de semaine en semaine avec un taux d'incidence qui passe à 124 pour 100.000 habitants. A sept jours de la fin de l'arrêté préfectoral structurant les diverses restrictions sanitaires en place, la question de la prochaine étape de désescalade se pose désormais. Si, pour l'heure, aucune prise de parole du préfet n'est prévue cette semaine, il faudra cependant s'attendre à de nouvelles annonces dans les jours à venir. Que les nouvelle soient bonnes ou mauvaises (Photo d'illustration rb/www.ipreunion.com)
La Réunion continue de connaître une lente décrue du Covid-19. Si les chiffres ne sont pas particulièrement rassurants, ils diminuent tout de même de semaine en semaine avec un taux d'incidence qui passe à 124 pour 100.000 habitants. A sept jours de la fin de l'arrêté préfectoral structurant les diverses restrictions sanitaires en place, la question de la prochaine étape de désescalade se pose désormais. Si, pour l'heure, aucune prise de parole du préfet n'est prévue cette semaine, il faudra cependant s'attendre à de nouvelles annonces dans les jours à venir. Que les nouvelle soient bonnes ou mauvaises (Photo d'illustration rb/www.ipreunion.com)

Tandis que La Réunion vit toujours sous cloche, le décalage avec la Métropole se creuse toujours un peu plus concernant les restrictions sanitaires. En effet, depuis ce dimanche 20 juin, les habitants de l'Hexagone ne sont plus soumis à un couvre-feu, le masque n'est plus obligatoire en extérieur et dans les cours de récréation, et les voyages sont possibles vers les différents pays de l'Union européenne sans test PCR ou motif impérieux sous condition d'être vacciné.

Si, pendant de longs mois, La Réunion était largement avantagée face à la Métropole, la situation s'est désormais totalement inversée en l'espace de quelques semaines. Et les autorités sont plus que réticentes désormais à lâcher du lest face à des restrictions qui étaient jusque là inédites pour les Réunionnais.es. Reste désormais à savoir si le 30 juin marquera enfin une nouvelle étape de liberté pour l'île, ou si les restrictions en place seront une nouvelle fois prolongées sur ordre du préfet.

- Décalage -

Dans le cas d'un nouveau prolongement, la décision risquerait de renforcer le sentiment d'injustice qui gronde depuis quelques temps au sein de la population. Un sentiment par ailleurs renforcé par le manque de vision sur la fin des motifs impérieux pour les personnes n'étant pas vaccinées. A noter que même si certaines restrictions devaient être allégées, rien n'indique par ailleurs que la question des motifs impérieux sera à l'ordre du jour.

Si le préfet devait décider de passer à la troisième étape du plan de désescalade, se poseraient par ailleurs de nombreuses questions. Le couvre-feu sera-t-il repoussé à 23 heures ou totalement supprimé ? Les boîtes de nuit pourront-elles rouvrir à partir du 9 juillet, comme en Métropole ? Les concerts debout pourront-ils repondre ? Tant de questions qui restent pour l'heure en suspens, et dont nous espérons avoir les réponses rapidement.

- Indicateurs en baisse -

Les nouveaux chiffres du Covid-19 annoncés ce mardi soir montre une lente décrue de la circulation du virus. Du 12 juin au 18 juin, 1.061 nouveaux cas ont été recensés, avec un taux de positivité en légère baisse à 3,8%, soit en-dessous du seuil de vigilance et encore inférieur à celui de la semaine dernière (4,2% la semaine dernière).

Le taux d'incidence hebdomadaire baisse aussi et passe à 124,3 pour 100.000 habitants. Le nombre de patients en réanimation par contre a du mal à baisser. Au 22 juin, 32 lits de réanimation étaient occupés par des patients positifs au Covid-19.

A noter également du 12 au 18 juin les décès de six patients originaires de La Réunion (tous âgées de plus de 75 ans), selon les autorités sanitaires. Depuis le début de l'épidémie le 11 mars 2020, 226 malades sont décédés des suites de la maladie. 156 de ces personnes sont décédées au cours des 14 dernières semaines.

as/www.ipreunion.com / [email protected]

   

8 Commentaire(s)

Fafa, Posté
125 c'est parce que on vaccine avec ce faux vaccin en période d'épidémie et on booste les anti corps facilitateurs comme pour le vaccin Sanofi contre la dengue qui a été abandonné pour cette raison on ne vaccine pas sans discernement
A JOHN, Posté
kan en france bonna té confiné, ici nous té tkillesi ou lé pa content, allez la bas!nou p pas gain tout le temps zendte
Strop, Posté
Comme souvent, le ton de l'article sur le COVID semble appeler les complotistes de la pandémie dans les commentaires, comme le fait justement remarqué "Rougail Grain". La Réunion globalement était pour les restrictions de vol quand on avait moins de cas. Maintenant que ça va mieux en métropole, c'est normal que des restrictions soient appliquées. Quant à ceux qui ne veulent pas se faire vacciner, il faut qu'ils acceptent les conséquences de leur choix: même s'ils prétendent ne pas croire au virus, ils sont bien porteurs potentiels. Et personne je crois ne souhaite plus de variant ici ou en métropole.Nous devons reconnaitre que nous avons relaché la vigilance des masques et gestes barrière dans les endroits publics et que c'est très certainement cela qui amène les mauvais chiffres.
John , Posté
L'île de la Réunion est exclave de la France c'est une honte Avec que des interdits et trop de lois
Thomas, Posté
le préfet est complètement occupé par la politique; la santé est passé au second rang:50 participants pour une course en pleine naturehttps://www.facebook.com/pg/saintjotrailteam/posts/
Fafa, Posté
Les chiffres de surveillance sont faux et sont l'équivalent d'une prise de température avec un thermomètre ne fonctionnant pas. Les Pcr n'ont aucune valeur diagnostic c'est l'inventeur lui-même qui l'a dit ! Ils ne servent qu'à infirmer un diagnostic posé .De plus les délais des résultats empêchent l'efficacité des traitements précoces .En infectiologie c'est la rapidité qui PRIME COMME DANS LA LUTTE DES INCENDIES et les traitement précoces dans 90% des cas sont efficaces et si pris EN URGENCE ils peuvent carrément éviter une Pcr qui se positive .Cela n'est pas seul le cas du covid mais également pour d'autre maladies comme le SIDA et la SYPHILLIS où la rapidité de la prise de médicament ne laissent pas le temps a la positivation des tests et/ou les renegativent rapidement .Cela est connu depuis longtemps!Par ailleurs le problème de la vaccination C'EST LA DISPERSION DES EXOSOMES CONTENANT UNE PROTEINE TOXIQUE : LA PROTEINE SPIKE DES SOI DISANTS VACCINS!Il est en train de se créer une nouvelle maladie épidémique et non virale entièrement du a la POLLUTION DU PSEUDO VACCIN COMME DANS LA MALADIE DE LA " VACHE FOLLE"C'EST EN PARTIE CE QUI SE PASSE EN UK OÙ IL Y A UNE COMBINAISON DE CE PHENOMENE AVEC UNE RESURGENCE DE VARIANTS NON CONTRÉE PAR LES PSEUDO ANTICORPS DU PSEUDO VACCIN!!!!!!!!!!!!!!LE DECOUVREUR DU "VACCIN A RNA" SUGGÈRE LUI- MEME CETTE POSSIBILITE!A croire qu'il y a un volonté de nuire de nos dirigeants a moins qu'ils ne soient totalement idiotd au point de pas savoir lire la littérature scientifique''''.
Rougail grain, Posté
"Dans le cas d'un nouveau prolongement, la décision risquerait de renforcer le sentiment d'injustice qui gronde depuis quelques temps au sein de la population."Injustice' Vis à vis de la métropole' Arrêtons d'alimenter ce sentiment avec ce type de remarque... je n'en connais pas un seul qui a demandé à être confiné en novembre en meme temps que la métropole. L'égalité c'est bien quand ça nous arrange...
Tempête , Posté
Les élections régionales arrangent tellement bien les choses pour beaucoup de responsables qu on n en parle même plus de ces restrictions.