Belle performance (actualisé) :

Championnat de France de beach tennis : La Réunion empoche tous les titres


Publié / Actualisé
Carton plein pour La Réunion lors de la 12eme édition des championnats de France de beach tennis qui ont eu lieu du jeudi 19 août au samedi 21 août 2021 sur la plage de Saint-Malo. Les athlètes péi ont remporté les quatre titres mis en jeu. Il s'agit d'une première dans l'histoire des championnats de France. Maïa Levannier et Teha Begnis ont gagné en catégorie 15/16 filles, Mahé Bourjea et Thomas Portolleau l'ont emporté en catégorie 15/16 garçons. Maïré Bray et Magalie Garnier ont gagné en dame, et Nicolas Gianotti et Romain ont connu la même réussite en messieurs. Nous publions ci-dessous le communiqué de la fédération française de beach tennis (Photo fédération française de beach tennis)
Carton plein pour La Réunion lors de la 12eme édition des championnats de France de beach tennis qui ont eu lieu du jeudi 19 août au samedi 21 août 2021 sur la plage de Saint-Malo. Les athlètes péi ont remporté les quatre titres mis en jeu. Il s'agit d'une première dans l'histoire des championnats de France. Maïa Levannier et Teha Begnis ont gagné en catégorie 15/16 filles, Mahé Bourjea et Thomas Portolleau l'ont emporté en catégorie 15/16 garçons. Maïré Bray et Magalie Garnier ont gagné en dame, et Nicolas Gianotti et Romain ont connu la même réussite en messieurs. Nous publions ci-dessous le communiqué de la fédération française de beach tennis (Photo fédération française de beach tennis)

"Habituée à truster les podiums des championnats de France, la Réunion s'est cette année offert les quatre titres mis en jeu lors de cette édition. Une première depuis la création des épreuves jeunes en 2017.

Doublé réunionnais chez les jeunes

Comme lors des deux premières éditions des championnats de France jeunes (2017, 2018), la Réunion s’est offert un doublé dans la catégorie. La journée avait bien commencé avec un premier titre chez les filles, grâce au succès de Téha Begnis et Maïa Levannier sacrées face à Mohéa Payet/Eva Troucelier (REU) 2/6, 7/5, 10-8 au terme riches en rebondissements et en émotions.

"Ça récompense des années de travail, on a bossé dur ! On s’est trouvées un peu au dernier moment et on fait une équipe de choc, on se soutient moralement, confiait Maïa Levannier, très émue. On a beaucoup travaillé ces derniers mois et fait quelques sacrifices pour aller à nos entraînements." "On est très fières, confirmait sa partenaire Téha Begnis. On est vraiment aller chercher ce titre, on s’est battues pour, on est très fières du duo qu’on forme !"

Dans la lignée de leurs coéquipières les garçons de la Réunion, Mahé Bourjea et Thomas Portolleau, ont parfaitement débuté leur finale. Opposés aux Martiniquais Timothé Koumba Boutin et Noam Murciano, les têtes de série n°1 ont assumé leur statut de favoris en se montrant plus solides dans les moments clés pour faire la différence en fin de sets et s’imposer 7/5, 7/6. "En finale le score était super serré donc il y avait beaucoup de stress mais on a su bien le gérer et c’est l’essentiel. C’est une énorme fierté", se réjouissait Mahé Bourjea.

"C’est un titre qui va rester, on ne pourra pas nous l’enlever, renchérissait son coéquipier Thomas. On était venus pour ça c’est super !"

L’an prochain ils tenteront de revenir défendre leur titre dans la catégorie moins de 18 ans qui remplacera la catégorie 15/16 ans. A noter qu’une nouvelle catégorie fera son apparition avec une épreuve pour les moins de 14 ans.

Garnier/Bray, duo gagnant

Elles avaient toutes deux déjà goûté aux joies d’un titre de championnes de France mais jamais ensemble ! C’est désormais chose faite ! Sacrée en 2018 avec Elodie Vadel en double dames, Magali Garnier a doublé la mise avec sa jeune partenaire Maïré Bray (REU).

Si ce nom vous dit quelque chose c’est normal. A tout juste 17 ans, la jeune Réunionnaise a déjà un joli palmarès à son actif avec notamment deux titres de championne de France 15/16 ans (2017, 2018) et est donc depuis quelques heures championne de France du double dames, catégorie dans laquelle elle était engagée pour la première année.

De quoi lui tirer quelques larmes après la victoire en finale contre la paire formée par Lola Barrau et Séverine Bouchacourt (OCC) 6/3, 6/3. "Je suis super contente, mon aventure chez les seniors ne pouvait pas mieux commencer, je ne trouve pas les mots…", confiait-elle les yeux embués.

"On prépare l’équipe depuis quelques mois et je prends beaucoup de plaisir dans mon rôle de "grande sœur", si on peut dire. J’essaie de l’accompagner au mieux, de l’aider mentalement quand il faut même si ce n’est pas du tout à sens unique", ajoutait Magali Garnier.

Après un match très serré au deuxième tour contre leurs coéquipières réunionnaises Lisa Jamais et Cécile Lauret Stepler, les nouvelles championnes de France ont maîtrisé tous leurs matchs sans vraiment trembler. "C’est vrai que ce match du deuxième tour nous a fait du bien, confirmait Mag Garnier. Ça nous a obligées à nous mettre très vite dedans et je pense que c’était un avantage pour la suite du tournoi. Tout comme le fait d’avoir joué notre demi-finale ce matin contrairement aux filles d’Occitanie dont les adversaires avaient déclaré forfait."

Désormais tournées vers les championnats d’Europe pour lesquels elles sont sélectionnées en juniors pour Maïré et chez les dames pour Magali, elles espèrent surfer sur cette victoire.
Amélie Laurin / FFT

Gianotti/Say pour le carton plein

Entrés sur le court central avec déjà trois titres acquis pour la Réunion, Nicolas Gianotti et Romain Say avaient à cœur de parachever le succès réunionnais en s’offrant un premier titre national. "Les voir gagner avant, ça nous a donné encore plus envie d’aller sur le terrain pour la finale, confiait Romain Say. On aime bien ce genre de matchs avec de la pression." "C’est notre première année ensemble, on rêvait de s’offrir le titre mais on n’y croyait pas vraiment, ajoutait Nicolas Gianotti. On est très heureux, on fait une très belle année, on n’a pas perdu un match."

Ce samedi, opposés aux têtes de série n°1, Guillaume Leruste, tenant du titre, et Mathieu Guégano sacré en 2018, les Réunionnais avaient fort à faire mais ils ont magnifiquement contenu les attaques des représentants de la Nouvelle-Aquitaine et souvent fait la différence lors des points décisifs à 40-40.

Surtout, ils n’ont pas paniqué lorsque leurs adversaires, menés 4-2 dans la deuxième manche, ont aligné trois jeux pour repasser devant 5-4. Solidaires, les Réunionnais n’ont pas paniqué et construit leur victoire point après point jusqu’à une balle de match spectaculaire qui les a délivrés (6/4, 7/5) juste avant qu’une violente averse ne s’abatte sur la plage de Malo-les-Bains à peine la remise des prix terminée.

"C’est un vrai bonheur, ajoutait Romain Say. On forme une bonne équipe, on s’entend bien, sur et en dehors du terrain, on adore jouer ensemble." La suite pour les nouveaux champions de France se passera en Allemagne où ils vont partir disputer quelques tournois "pour se tester au niveau international".

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7 Commentaire(s)

Martin, depuis son mobile , Posté
Le beach tennis et le padel tennis ne demandent pas de pass sanitaire donc je me répète, hors sujet. Amener systématiquement tout sujet au pass sanitaire, c'est usant. Soyez uniquement fier des athlètes et passez à autre chose. Et "depuis son mobile", c'est ajouté par l'application.
Guiome56, Posté
Heureusement qu on est sympa en Bretagne on autorise les sports de plein air. Ils sont ou les commentaires pour fermer les aeroports et interdire toute manifestation sportive. Felicitations les jeunes !!!
Missouk, Posté
Ah bon "Martin depuis son mobile", vous pouvez pratiquer librement une activité physique encadrée sans pass sanitaire vous ' Le monde sportif est quasiment à l'arrêt depuis bientôt trois semaines, relisez le papier du Président du CROS et réveillez-vous !
974, Posté
Moi j'aime bien ce que Missouk a écrit. Il écrit bien.
Martin, depuis son mobile , Posté
Missouk Hors sujet
Merci l'UNSS, Posté
Comme dirait l'autre qu'on va vite oublier c'est grâce à l'UNSS.
Missouk, Posté
Ben voilà ! Bravo messieurs dames! Maintenant, soyez gentils, écrivez au Préfet et à Mme LADOUCETTE pour savoir si vous pourrez continuer à pratiquer votre sport sans pass sanitaire... La réponse m'intéresse!