[LIVE] Les causes des décès pas encore connues (actualisé) :

Volcan : les corps des deux jeunes randonneurs se trouvaient près du cône éruptif


Publié / Actualisé
Le peloton de gendarmerie de haute-montagne (PGHM) a lancé des recherches ce jeudi matin 22 avril 2021 après la disparition de deux jeunes randonneurs de 19 ans. Ils ont été retrouvés morts dans l'enclos du volcan dans la matinée. Les causes de leur décès ne sont pas encore connues, une autopsie est prévue ce vendredi. Partis en randonnée ce mardi, les deux jeunes hommes, étudiants à la faculté de sciences, devaient retrouver leur famille le lendemain sur le parking du Pas de Bellecombe après leur randonnée dans l'enclos. Ils n'étaient pas au rendez-vous, et n'avaient pas donné de signe de vie depuis deux jours. Un vol de reconnaissance a été effectué ce jeudi matin par le PGHM, et une équipe est parti à leur recherche à pied. Sept gendarmes ont été mobilisés pour les retrouver (Photo d'illustration rb/www.ipreunion.com)
Le peloton de gendarmerie de haute-montagne (PGHM) a lancé des recherches ce jeudi matin 22 avril 2021 après la disparition de deux jeunes randonneurs de 19 ans. Ils ont été retrouvés morts dans l'enclos du volcan dans la matinée. Les causes de leur décès ne sont pas encore connues, une autopsie est prévue ce vendredi. Partis en randonnée ce mardi, les deux jeunes hommes, étudiants à la faculté de sciences, devaient retrouver leur famille le lendemain sur le parking du Pas de Bellecombe après leur randonnée dans l'enclos. Ils n'étaient pas au rendez-vous, et n'avaient pas donné de signe de vie depuis deux jours. Un vol de reconnaissance a été effectué ce jeudi matin par le PGHM, et une équipe est parti à leur recherche à pied. Sept gendarmes ont été mobilisés pour les retrouver (Photo d'illustration rb/www.ipreunion.com)
  • IPR

    L'Université de La Réunion réagit

    "C'est avec une immense tristesse que nous avons appris ce jour la mort de deux de nos étudiants en première et deuxième année de licence au sein de la faculté des sciences et technologies, après un accident survenu alors qu'ils étaient en randonnée au volcan dans le cadre d'une sortie privée.

    Dès cet après-midi et dans l'attente de la mise en place d'une cellule dédiée, l’Administrateur provisoire de l'Université de La Réunion s'est rendu au sein de la faculté. Avec le soutien des équipes du service universitaire de médecine préventive et de promotion de la santé (SUMPPS), il a participé à un temps d’échanges sur le campus du Moufia, afin d'écouter et d'accompagner les étudiant·e·s qui en ressentaient le besoin.

    En lien avec l'Académie de La Réunion, une cellule d'aide et de soutien psychologique à destination des étudiant·e·s et des personnels proches des victimes sera mise en place dès demain matin. L’ensemble des étudiant·e·s qui le souhaitent pourront disposer d'un certificat médical pour des consultations gratuites auprès de psychologues libéraux.

    Nous tenons à exprimer nos plus sincères condoléances aux familles et proches endeuillés par ce tragique accident et les assurons de tout notre soutien en ces moments douloureux."

  • IPR

    Les causes du décès ne sont pas encore connues, les victimes étaient à proximité du cône éruptif

    "Les corps ne sont pas abîmés, on ignore donc totalement les causes des décès. Le médecin légiste doit procéder aux autopsies ce vendredi pour les déterminer, ainsi que pour déterminer le moment du décès" a déclaré la procureur Caroline Calbo.

    Les corps des victimes ont été retrouvés ce matin à 11h50, puis évacués par hélicoptère au centre médico-légal de Saint-Denis en attendant les autopsies. Les résultats seront communiqués par le parquet une fois disponibles. "L'état des corps ne donnent aucun indice sur les causes des décès, j'ignore si des gaz toxiques ou la foudre sont responsables" a insisté la procureur. Elle a réfuté toute trace de brûlures sur les victimes, relatées par certains médias.

    Les étudiants étaient tous les deux âgés de 19 ans, et habitaient à Saint-Pierre. Ils étaient partis du Pas de Bellecombe ce mardi à 14 heures, et prévoyaient de bivouaquer aux abords du volcan. La famille, sans nouvelle, a prévenu le PGHM dès mercredi soir. Les recherches n'ont pas pu êre lancée, la météo ne permettant pas d'intervention. Quatre gendarmes et un hélicoptère ont été mobilisés ce jeudi matin. "Notre priorité a été de prévenir la famille. Leur identité ne sera pas dévoilée, par respect pour leurs proches" a-t-elle précisé.

    Le PGHM a rappelé les risques de pénétrer dans l'enclos pendant une éruption, chose qui est d'ailleurs interdite par arrêté préfectoral. "Les risques de se perdre sont élevés, il ne faut pas pénétrer l'enclos en période d'éruption, encore moins quand les conditions météorologiques sont dégradées" a rappelé Caroline Calbo

  • IPR

    Les deux victimes étudiaient à la faculté des sciences

    La rectrice de région académique, Chantal Manès-Bonnisseau, se dit "profondément attristée par l’annonce du décès de deux étudiants de la faculté des sciences et technologies, victimes d’un tragique accident survenu alors qu’ils étaient en randonnée au volcan, tient à exprimer sa très grande peine et à s’associer à la douleur des familles endeuillées" dans un communiqué de presse.  Cette dernière a proposé à l’administrateur provisoire de l’université la participation de la cellule d’aide et de soutien académique, pour accompagner la prise en charge psychologique des étudiants et personnels proches des victimes

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    Un point presse sera réalisé au tribunal de Saint-Pierre ce jour à 17 heures

    La procureure Caroline Calbo et le lieutenant Stéphane Narbaud, commandant du PGHM, seront présents pour apporter des précisions sur le déroulé de ce drame.

  • IPR

    Une enquête judiciaire est lancée pour déterminer la cause des décès

    La gendarmerie est en attente d'un retour sur le lieu exact de la découverte des corps. "La communication sur place est difficile" précise-t-elle

     

     

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    Leur décès intervient au lendemain d'un rappel des recommandations de la part du préfet

    Dans un communiqué de presse, Jacques Billant a rappelé certaines recommandations sanitaires. "A proximité immédiate du volcan, la qualité de l’air n’est pas analysée en continu. Des fortes concentrations en SO2 ou particules fines notamment peuvent avoir lieu. Il est recommandé aux personnes vulnérables de : demander au préalable l'avis à leur médecin traitant avant de se rendre sur le site, de consulter rapidement un médecin, en cas de gêne respiratoire ou cardiaque (essoufflement, sifflement, palpitations) constatée pour les personnes venues observer l’éruption

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    Un jeune s'était déjà blessé en début d'éruption

    Agé de 25 ans, il a chuté dans une cavité au niveau du Piton de Bert le 10 avril dernier. L'accident s'est produit alors qu'il était en randonnée pour observer l'éruption en cours au Piton de la Fournaise. Il aurait fait une chute d'environ six mètres. Le peloton de gendarmerie de haute montagne (PGHM) et les pompiers sont intervenus. Souffrant de plusieurs contusions, il a été transféré au CHU Sud "dans un état d'urgence relative"

  • IPR

    Ce drame fait écho au décès d'un jeune homme en 2003

    Un jeune randonneur s'était tué au volcan le 27 août 2003. Il était âgé de 22 ans et était étudiant. Le malheureux était tombé dans une fissure où la température s'élevait à 260 degrés. D'après le préfet de l'époque, Gonthier Friederici, il est décédé en quelques minutes en raison de la chaleur et des gaz toxiques. Hormis la disparition d'un randonneur en 2000 jamais retrouvé à ce jour, il s'agit du premier accident de ce type sur le site du volcan.

  • IPR

    Bonjour à tous, nous ouvrons ce live suite au décès de deux randonneurs au volcan.

    Nous sommes en direct, suivez-nous

A propos

Deux jeunes hommes d'une vingtaine d'années sont décédés au pied du volcan. Les corps ont été retrouvés ce jeudi matin par les équipes du PGHM. Portés disparus depuis deux jours, ils étaient partis en randonnée dans l'enclos du volcan. Leur famille, qui devait les retrouver mercredi matin au Pas de Bellecombe, était restée sans nouvelles d'eux depuis mardi.

Les équipes du PGHM ont donc été mobilisées pour les retrouver. Sept gendarmes ont été déployés à pied dans l'enclos, tandis qu'un hélicoptère a survolé la zone dans la matinée de jeudi. L'opération a été interrompue en raison du mauvais temps.

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4 Commentaire(s)

Val , depuis son mobile , Posté
Qui n a jamais bravé un interdit ' QUI ' Qd l enclos était autorisé , on était pourtant nombreux à s y précipiter ... pensons plutôt à leurs parents et à leurs proches qui doivent être dévastés . DÉVASTÉS .
Chrisnc, Posté
Pourquoi le besoin débrayer absolument les interdits' L'accès à l'enclos n'était il pas interdit et fermé par une porte blindee ' Le bivouac étant lui aussi interdit, pourquoi devaient-ils rejoindre le pas de Bellecombe que le lendemain '
Ah bon, Posté
après leur randonné dans l'enclos. on se relit svp
Mayaqui , depuis son mobile , Posté
Mais quelle idée ! Meme si c'est difficile de resister, C'est hyper dangereux de s'aventurer ...