Ça s'est passé cette semaine sur Imaz Press :

Régionales, loi sécurité globale, école d'art, motifs impérieux et Roche Plate


Publié / Actualisé
Retour sur les actualités qui ont marqué la semaine du lundi 23 novembre au vendredi 27 novembre 2020 sur Imaz Press :

* Lundi 23 novembre - Départementales et régionales 2021 : un report probable qui rebat les cartes
* Mardi 24 novembre - Mais de quoi ont peur le gouvernement et une partie des forces de l'ordre...
* Mercredi 25 novembre - Ecole supérieure d'art : un enseignant accusé de harcèlement
* Jeudi 26 novembre - Covid-19 : vers une fin des motifs impérieux au 15 décembre
* Vendredi 27 novembre - Roche Plate : les habitants sous la menace d'une évacuation
Retour sur les actualités qui ont marqué la semaine du lundi 23 novembre au vendredi 27 novembre 2020 sur Imaz Press :

* Lundi 23 novembre - Départementales et régionales 2021 : un report probable qui rebat les cartes
* Mardi 24 novembre - Mais de quoi ont peur le gouvernement et une partie des forces de l'ordre...
* Mercredi 25 novembre - Ecole supérieure d'art : un enseignant accusé de harcèlement
* Jeudi 26 novembre - Covid-19 : vers une fin des motifs impérieux au 15 décembre
* Vendredi 27 novembre - Roche Plate : les habitants sous la menace d'une évacuation

Lundi 23 novembre - Départementales et régionales 2021 : un report probable qui rebat les cartes

Alors que l'éventualité d'un report des élections départementales et régionales de mars 2021 à juin 2021 semble de plus en plus se confirmer depuis la présentation du rapport Debré, cette perspective pourrait rebattre certaines cartes, faisant l'affaire des uns et posant de véritables problématiques pour des autres. Tour d'horizon des différentes conséquences de ce possible report

Mardi 24 novembre - Mais de quoi ont peur le gouvernement et une partie des forces de l'ordre...

Le droit d'informer et la liberté d'expression sont-ils en voie de disparition ? C'est la question qu'on peut légitimement se poser dans le cadre de l'examen par l'Assemblée Nationale de la loi dite "sécurité globale". Vendredi dernier, l'article 24 a déjà été voté. C'est celui qui fait fortement polémique, il interdit la captation de l" image du visage ou tout autre élément d'identification" des forces de l'ordre quand elle porte "atteinte" à leur "intégrité physique ou psychique". Le texte laisse place à une interprétation large et  fait surtout planer la menace d'une atteinte grave à ces deux libertés fondamentales. Mais de quoi ont donc peur le gouvernement et une partie des représentants des forces de l'ordre ?

Mercredi 25 novembre - Ecole supérieure d'art : un enseignant accusé de harcèlement

Alors que l'Ecole supérieure d'art (ESA) de La Réunion serait en butte à "de dysfonctionnements majeurs au sein de l'enseignement", selon plusieurs sources, une ancienne élève accuse l'un des professeurs de viol. Elle aurait porté plainte en mai 2020, cinq ans après les faits, d'après la FSU. Une accusation que réfute l'avocat de l'enseignant,  "cela m'étonnerait fortement" qu'une plaine ait été portée" déclare-t-il

Jeudi 26 novembre - Covid-19 : vers une fin des motifs impérieux au 15 décembre

Le président de la République a annoncé lors de son allocution télévisée du 24 novembre un passage du confinement au couvre-feu le 15 décembre en Métropole. Un allègement qui signe aussi la fin des attestations de déplacement obligatoires sur le sol hexagonal. Non confinée, La Réunion avait appliqué le principe du motif impérieux pour voyager entre l'île et la Métropole. Seule une urgence (médicale, professionnelle ou personnelle) permettait alors de prendre l'avion, sur la base d'un justificatif. La préfecture pourrait ne pas s'exprimer avant le début de semaine prochaine, mais la date du 15 décembre devrait très probablement signer la fin du motif impérieux à La Réunion

Vendredi 27 novembre - Roche Plate : les habitants sous la menace d'une évacuation

Depuis l'incendie du Maïdo, les habitants de Roche Plate (Mafate) sont encore plus isolés de l'île qu'ils ne l'étaient avant. Le réseau de téléphonie fixe reste suspendu, les sentiers sont fermés, et depuis ce jeudi 26 novembre 2020, un risque d'éboulement a forcé la municipalité saint-pauloise à fermer l'école primaire. Du côté des habitants, l'inquiétude est vive, ils craignent de devoir évacuer l'îlet

   

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